Dexter (James Manos Jr.) saison 1 : Je croyais…

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… que Dexter, c’était l’histoire d’un meurtrier qui tue avec le sourire (et un bébé). Un mec sans âme et trop classe car sans âme. Un jeu des chats et de la souris. Des histoires vaseuses. Des épisodes indépendants. Des crimes improbables. Des affaires vite résolues.
Je croyais que Dexter faisait partie de cette brochette de séries se reposant sur leur personnage principal, type Dr House.

Je m’étais trompée.

Les personnages secondaires et tertiaires sont hyper attachants (Masuka !) et Dexter aussi, par la même occasion.

Fi des critiques qui veulent qu’une série soit morale et donner l’exemple… Dexter (le mec) est excellent car il n’est pas immoral (ni même amoral), il a une conscience de l’éthique et des valeurs. Ça ne le rend pas humain et ça ne donne pas de légitimité à ses actes, ça le rend intéressant. Ni torturé comme un bishônen de manga, ni sanguinaire et brute épaisse.

Il n’y a pas (trop) de raccourcis. Pas trop de facilité. On a une police de Miami bien équipée mais pas des Super Justiciers. La notion de temps et de distance est bien gérée. Les enquêtes n’avancent pas à une vitesse hallucinante. Et surtout, le système prend en compte ses Hommes et les montre faillibles, héroïques, désespérés.

Et en plus, on rigole et il n’y a pas de scène gore et trash pour rien !
Point noir : à la fin de la saison 1. Le twist – quel twist, mais d’accord, appelons ça comme ça – est éculé et emmerdant au possible.

Je croyais que Dexter (la série) serait conventionnelle, j’ai eu tort.

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