Bilan de mes abonnements magazine

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Les magazines : voilà un sujet que j’ai commencé à aborder dans mon post hebdomadaire « La semaine », mais plus je déroulais les détails et moins il avait sa place dans un post censé être récapitulatif, et plus j’essayais d’être concise, moins j’étais claire. Au final, j’ai décidé d’en faire un post à part, même s’il n’a rien de passionnant. Par contre, si l’un des titres dont je parle intéresse quelqu’un, je serais ravie de donner plus d’informations et/ou mon ressenti :)
Je me suis abonnée et réabonnée à divers magazines, après grosso modo 3 mois de réflexion.

En effet, en 2013, j’étais abonnée à :
Wired, un mensuel américain de référence sur la technologie, qui m’en apprend énormément et m’intéresse beaucoup, que ce soit sur le plan intellectuel ou professionnel.
Neon, un mensuel allemand découvert lors de mon séjour à Hambourg, plutôt destiné aux 25-30 ans sur des sujets comme l’amour et le sexe (évidemment), mais aussi la guerre, la politique, la musique…
Neon, son équivalent en français lancé le mois même où je suis rentrée vivre en France. Un peu plus léger que son homologue allemand, avec une une quasiment toujours consacrée à l’amour ou au sexe, mais plutôt intéressant et bien écrit. A noter : j’ai cru que je vivais une intense expérience de déjà-vu en lisant certains articles, mais non, il s’agissait bien de (belles) traductions d’articles que j’avais lus en allemand.

Parallèlement, j’achetais de temps en temps des hors-série sur divers sujets (BD, langues, Chine et Japon, sciences…) quand je savais que j’aurais le temps de les lire. Malgré tout, j’ai été rapidement submergée par la quantité de texte et me retrouvais à lire pendant des semaines entières des infos plus très fraîches. Principale, voire unique raison de cette situation : ma vitesse de lecture en allemand, assez lamentable ^^;; Je suis rentrée dans une sorte de cycle pas très productif où je ne prenais que mon Neon allemand dans mon sac pour me forcer à le lire dans les transports mais fuyais la difficulté et le stress en dormant, ce qui fait qu’en attendant, les romans et BD s’accumulaient chez moi. Malgré tout, il était impensable que j’arrête de lire en allemand…

 

En septembre 2013, j’ai enfin décidé de prendre le taureau par les cornes en m’attaquant aux problèmes un par un : j’ai fini 4 numéros de Muze que j’avais commandés il y a quelque temps, fini plein de magazines dont j’avais oublié l’existence, lu les articles de traduction qui m’intéressaient sans me forcer à m’intéresser à des trucs totalement obscurs ou trop pointus pour moi, et surtout, j’ai commencé à voir ce qu’il y avait comme autre magazine allemand moins dense que Neon. Je ne l’ai pas fait sans regret car franchement, c’est un excellent magazine avec des sujets bien plus variés que son confrère français (question de lectorat, j’imagine), mais ça me stresse d’avoir 200 pages bien remplies à lire en quelques jours car je ne dois pas oublier mes autres lectures et si la lecture devient une contrainte, elle en perd son intérêt (youhou, vive la phrase de 2014 !). J’ai bien songé à garder mon abonnement à Neon (allemand) en renonçant à Wired et à un autre magazine français que Kaboom, un trimestriel consacré à la BD auquel je me suis vite abonnée par soutien. Mais ça n’aurait pas changé grand-chose aux enjeux vu que je lis en anglais presque aussi vite qu’en français et que mon Wired est souvent dévoré en 3 jours.



Après avoir fait des recherches sur des blogs allemands, qui proposaient des titres aussi stimulants mais non moins denses que Neon, je me suis tout à fait par hasard intéressée au compte Twitter de Neon, et plus particulièrement, aux abonnés/abonnements. J’y ai repéré plusieurs titres puis la couverture du Missy Magazine a attiré mon attention. Un tour rapide sur leur site, j’ai lu en diagonale quelques articles, ai beaucoup aimé l’angle féministe, un peu flippé devant les avis anarchistes, mais j’ai malgré tout décidé de me jeter à l’eau. Je retourne régulièrement sur le site pour être sûre de ne pas avoir fait un choix par défaut, mais non, je suis de plus en plus séduite à chaque fois : c’est un trimestriel de 115 pages environ, donc pas du tout la mer à boire, aussi lente que soit ma progression.


La question de l’allemand étant réglée, je pouvais me consacrer aux magazines en anglais. Comme je l’ai parfois dit ici, la qualité de Wired a quelque peu décliné suite à un changement d’éditeur et de ligne éditoriale, mais lorsque j’ai rattrapé mon retard au dernier trimestre 2013, j’étais tout de même en admiration devant certains articles sur la rage, l’ADN, les coques de bateau, la protection des données informatiques… Et si certains sujets pouvaient me laisser de marbre (je pense aux bateaux !), ils étaient tellement précis et bien documentés qu’ils m’ont passionnée, du coup, je ne pouvais pas me défaire de ce magazine culte aux ventes chancelantes. 



En Australie, j’ai découvert entre koalas et autres wombats un super magazine (bimensuel) axé design et lifestyle, frankie, qui semble bénéficier d’une excellente réputation chez les blogueuses mode et DIY. J’ai eu un gros gros coup de cœur pour ce magazine dévoré en moins de deux et c’est même à cause ou grâce à lui que j’ai commencé à m’interroger sur mes abonnements. En bavant sur leur très beau site, je me suis fait happer par le trimestriel smith journal, une sorte de publication jumelle plutôt dédiée à la décoration intérieure mais à vrai dire, je n’en sais trop rien mais c’est bô. Je me suis abonnée aux deux magazines du coup… Le prétexte ? C’est pour améliorer mon anglais australien, bien sûr !


Enfin, pour ce qui est des magazines français, je suis donc Kaboom depuis le numéro 2 et j’aime les articles éclectiques, le fait qu’on y parle de TOUTES les BD (comprendre : sans que la franco-belge soit résumée à du Tintin, qu’on désigne les super-héros américains comme des gens en costumes moule-bite et qu’on assimile les mangas à des « trucs de pervers ») et la qualité de l’écriture. J’aime un peu moins les entretiens aux questions encore plus longues que les réponses mais c’est une autre histoire. Je pensais en rester là côté français mais finalement, un magazine généraliste et léger me manquait donc je me suis repris un abonnement pour Neon. Ce n’est pas ça qui va me ruiner ni me prendre un temps fou à lire.

Si je résume, je suis cette année 6 magazines :
Kaboom (25 €/6 numéros, de mémoire)
Neon FR (24 €/12 numéros)
Wired (70 $ soit environ 50 €/11 ou 12 numéros, de mémoire)
frankie (117,70 $AUD soit environ 80 €/6 numéros)
smith (46,17 $AUD soit environ 30 €/2 numéros)
Missy magazine (27 €/4 numéros)

Ce qui fait une sacrée somme au final, mais me permettra a priori de découvrir pas mal de choses différentes, sans lire des magazines 24h/24. C’est surtout les magazines australiens qui coûtent cher, mais je donne ici les prix frais de port compris, et la dernière fois que j’ai vérifié, l’Australie n’était pas la porte d’à côté. Si mes calculs sont bons, je passerai une semaine à 10 jours par mois sur des magazines, ce qui me semble être un bon ratio et me laissera assez de temps pour mes romans et autres japoniaiseries de mangas :)

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