2014 : tout compte fait...

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Lorsque je pense à l’année écoulée, ce sont les embûches et les déconvenues qui me viennent en tête. Car vraiment, 2014 a été une année difficile. Mais au moment de m’atteler à la rédaction de ce bilan, je me rends compte que ça a aussi été une année charnière avec beaucoup d’accomplissements. Alors je voudrais surtout me focaliser sur mes réalisations (ou celles des autres qui m’ont été bénéfiques) et voir le bon côté des choses au lieu de ronchonner.
Je vous raconte mon année ?


Le travail
2014 n’a pas commencé en fanfare — le positif viendra plus tard, si si. Elle a commencé avec une « sauterie corporate » (© Kleo) qui m’a assommée. Un petit week-end avec les collègues, ce n’est pas la mer à boire, diront certains. Sauf que j’avais dit que je n’y participerais pas et qu’on m’a quand même plus ou moins forcé la main. Adieu week-end pépère chez moi, bonjour musique, bruit, gens, corporatisme... Même si je me surprends à être relativement sociable en entreprise, les limites de ma tolérance se dessinaient petit à petit : je n’aime pas la vie en entreprise et surtout son climat éminemment politique. Je rêve d’un lieu où chacun viendrait faire son travail, vite et bien, sans coups bas, sans manœuvres et sans hypocrisie. Mais je vis dans un monde peuplé de licornes et de poneys.


Bref, à partir de ce moment-là, je m’étais dit que je me donnais un an pour préparer ma vie de freelance. Je n’en ai pas parlé ici tant que ça ne s’est pas concrétisé, mais j’ai donné moult détails sur mon blog LiveJournal, que je délaisse de plus en plus par ailleurs.
Professionnellement et émotionnellement, c’était les montagnes russes, des jours avec qui me redonnaient confiance et des jours sans où je voulais prendre les jambes à mon cou. Heureusement, ça ne devait pas trop se voir puisque ma démission en a surpris plus d’un.

J’ai eu quelques pistes professionnelles mais rien de très concret car démarcher dans l’édition — même armée des meilleurs conseils — c’est dur, encore plus quand on n’aime pas se mettre en valeur et qu’on ne connaît personne.
Du coup, le retour à la réalité s’est imposé de lui-même : je devais d’abord continuer dans ma voie, la traduction « technique ». Je me suis donc tournée vers des agences et d’autres clients, sauf qu’eux cherchaient des traducteurs disponibles à temps plein, ce qui n’est pas mon cas tant que je suis salariée, un statut difficile à quitter quand on n’a pas encore de clients sûrs. Vous voyez le cercle vicieux ?

En fin de compte, ce qui m’a poussée à sauter le pas, ce sont les ex-collègues qui m’ont assuré que les clients viendraient d’eux-mêmes lorsque je leur donnerai une date réelle (et c’est vrai), l’assurance que j’aurai assez d’épargne pour payer le prêt et les factures pendant plusieurs mois après mon installation et quelques autres petits « signes » qui me disaient que j’étais prête. Ce qui est drôle, c’est qu’en début d’année, je m’étais dit sur un ton de défi que je démissionnerais 2 ans, jour pour jour, après mon embauche et que c’est effectivement ce que j’aurais pu faire si je n’étais pas à Lisbonne. Maintenant, même si les journées restent longues, je sais que c’est un nouveau chapitre qui s’ouvrira bientôt.

Sans compter que mon compagnon est, lui, passé d’un rythme harassant (2 jours de travail, 2 de repos, quel que ce soit le jour de la semaine ou de l’année) à des horaires réguliers. On fait bien plus de choses ensemble et il est devenu plus facile de s’organiser. C’est très plaisant de voir que ma crainte que l’on soit trop souvent ensemble était infondée.


La santé
Je n’aurai jamais autant consulté de spécialistes ! J’avais découvert l’endocrinologue en 2012 grâce à cette chère hypothyroïdie et je découvrirai la diététicienne en 2015, mais 2014 m’a apporté la phlébologue, la kinésithérapeute en conséquence et l’allergologue.

Sincèrement, sans la mutuelle d’entreprise qui va me manquer, je ne sais pas si j’aurais entamé toutes ces démarches. Je souffrais beaucoup des jambes, que je trouvais toujours lourdes et douloureuses, comme si on me les comprimait. Un petit tour chez une phlébologue (dont je n’apprécie pas spécialement les pratiques) m’a appris que j’ai des vaisseaux sanguins fragiles, ce qui explique les nombreux hématomes que l’on trouve en permanence sur mes mollets, que je fais de la rétention d’eau et que mes pieds sont creux. J’ai donc eu des séances de drainage chez une kiné, qui m’ont fait beaucoup de bien au début avant d’être simplement agréables vers la fin, des bas de contention qui m’ont bien aidée et je me suis imposé des séances d’aquavélo qui ont aussi amélioré l’état de mes jambes. Tout n’est pas parfait mais je me sens réparée.

Les allergies... c’est tout un autre chapitre ! Le mois de juin a été le pire de l’année car la seule question que j’avais, c’était combien d’heures de toux j’allais devoir endurer avant de réussir à m’endormir 2 heures et de retourner au travail. La journée, c’était conjonctivite et mouchage intempestif. La nuit, quintes de toux allant jusqu’aux nausées et au crachat de sang.
Or, juin, c’était... l’arrivée d’Otak, eh oui ! Forcément, je balisais à mort, me demandant si j’étais allergique aux chats, si je n’allais pas devoir rendre cette adorable boule de poils tout en m’énervant après elle car forcément, toute petite, elle était turbulente et plus sauvage. Le stress étant communicatif... Heureusement, mon compagnon a assuré toute son éducation, j’avoue honteusement avoir été aux abonnés absents le premier mois, complètement shootée aux médicaments et nerveusement épuisée.

J’ai fini par obtenir un rendez-vous chez une allergologue... avec qui le contact n’a pas non plus été fantastique. Elle m’a sévèrement reproché de ne pas avoir fait de test avant d’adopter et conseillé de rendre Otak. Sauf qu’auparavant, je n’avais jamais montré de signes d’allergie au contact d’un chat ou d’un chien. J’ai mes allergies au pollen comme tous les ans — et encore, ça s’est calmé ces 3 dernières années — mais c’est tout. Le docteur m’a répliqué que l’allergie ne se déclenche qu’au cours d’un contact prolongé, soit. Elle m’a renvoyé avec de la Ventoline et de l’Innovair, traitement de fond contre l’asthme, et Aerius, un anti-histaminique. Miracle, je revis, les médicaments ne m’assomment pas. Je n’ai pas encore le droit aux tests qui détermineront si et comment je pourrais suivre une cure de désensibilisation.
Lors du second rendez-vous, j’ai apporté ce que j’ai cru être le Saint-Graal : des résultats à des tests d’allergie datant de 2007, me donnant hyper allergique aux pollens et graminées mais pas du tout aux chats. La réponse de l’allergologue s’est faite encore plus cinglante : en 7 ans, je peux avoir évolué, et les tests ne peuvent pas me donner allergique aux chats si je n’ai pas été en contact avec des chats. NOM D’UN PETIT BONHOMME, MAIS A QUOI SERVENT LES TESTS DANS CE CAS ?! aurais-je aimé lui bramer. Ceci dit, elle s’est adoucie en me proposant un autre rendez-vous, histoire qu’on soit sûrs que la période des graminées soit passée.

C’est donc à ce point que j’en suis : mon prochain et 3ème rendez-vous est programmé au 5 janvier, en attendant, je ne prends plus que de l’Aerius et je n’ai pas de quinte de toux. J’ai malgré tout l’impression d’être allergique puisque sans Aerius, mon nez devient un robinet et je recommence à me moucher. Dans tous les cas, il n’est plus question que l’on vive sans nos chats, donc si ce n’est pas avec cette allergologue que je ferai ma cure, ce sera avec une autre. J’ai un peu honte de ne pas avoir pensé aux tests d’allergie mais c’est bien la première fois que mon organisme réagit de cette sorte... organisme sur lequel j’ai l’impression de forcer et qui ne semble tenir qu’à ce petit comprimé bleu, mais relativisons : ce n’est pas mon premier, ni mon dernier médoc. Heu wait...


L’appartement
Tout doucement, on s’achemine vers les sujets qui me mettent du baume au cœur :) Comme pour tout le reste, le premier semestre s’est achevé dans la douleur : je n’en pouvais plus, de notre ville morte, sans événements, sans boutiques, sans vie culturelle. Avec les soucis que mes parents rencontraient de leur côté pour vendre leur ex-ancien-appartement (long story), j’échafaudais toutes sortes de plans pour vendre notre appartement et en acquérir un autre plus près de Paris.
Pour quelqu’un qui a toujours vécu à Paris même ou en très proche banlieue, le choc a effectivement été rude. Le dernier RER à minuit et des poussières, me forçant à quitter des soirées prématurément, ou à prendre le Noctambus, l’absence de paniers de légumes et fruits aux alentours, la pharmacie qui ferme de 13 à 14h30... Au secours, syndrome Madame Bovary.

Puis, peut-être avec les beaux jours qui sont revenus, les chats qui sont arrivés et surtout la perspective de faire racheter notre prêt immobilier à un taux plus avantageux pour nous, je me suis peu à peu remise à bichonner l’appartement. On a repris l’habitude de le nettoyer hebdomadairement, acheté de nouveaux meubles, ré-aménagé la buanderie... Le summum a été atteint quand on a pu me caser un petit bureau dans la chambre d’amis/d’enfant, puis quand on a remplacé le vieux canapé (R.I.P.) par un nouveau qui fait plus propre et est plus confortable grâce à sa présence de... lattes.

Le challenge minimaliste d’Armalite m’a fait un bien fou aussi car en plus de m’avoir permis de faire de la place, il a réinstauré quelques « réflexes » : le tri régulier des livres et des vêtements pour ma part. On a tiré de notre première vente environ 200 € et un gain de place considérable et une seconde vente est prévue ce vendredi. Côté vêtements, je me suis enfin résolue à remplacer de très vieilles pièces que j’avais et à jeter ce dans quoi je ne rentrais plus ou encore, mes fringues d’ado.

En gros, j’ai repris mes quartiers dans mon propre appartement et ça fait un bien fou. Prochaine étape : faire faire de petits travaux (spots de la cuisine, bar, luminaire de la salle de bains...) pour améliorer encore notre cadre de vie. Maintenant, j’y suis, j’y reste.


Les projets et loisirs
Le gros morceau reste le permis de conduire. En avril, j’ai enfin réussi à obtenir mon code après 2 échecs à 6 fautes, et en ce moment, je suis en train de mettre mon salaire dans les leçons de conduite. Si j’arrive à m’en sortir avec 50 heures, je m’estimerai heureuse... En tout cas, j’espère qu’avec mon nouvel emploi du temps plus souple, je parviendrai à passer à la vitesse supérieure accélérer le rythme en 2015 et à passer l’examen sans trop de difficultés vers juin.

Plus intéressant : le japonais :] L’année s’est bien finie et la rentrée commençait fort bien aussi, avec les adjectifs et les verbes, le rythme s’intensifiant. Puis j’ai commencé à avoir beaucoup trop de travail, ce qui m’a fait rater une séance — sacrilège. Puis une seconde — énervement. Puis une troisième — blasée. A présent, ce sont les vacances de Noël et je n’ai pas cours, il me faut donc rattraper tout ça. En tout cas, le fait de savoir que j’aurai au moins une activité l’année prochaine me rassure, ce sera mon petit bout de vie sociale.

Côté blog, je suis en revanche très très satisfaite. Grâce aux blogs que je fréquentais déjà et aux swaps, j’ai eu accès à un réseau de blogs tous plus intéressants les uns que les autres, même si j’ai dû n’en citer que 3 dans mon bilan d’hier. Les swaps ont également été très riches, je suis ravie d’avoir correspondu avec différentes blogueuses, échangé nos impressions, déniché des choses de plus ou moins bon goût mais aussi... continué à envoyer des mails aux « anciennes ». Moi qui déplorais que tout se fasse sur Facebook et plus par mail de nos jours, j’ai été servie.
De mon côté, j’ai aussi pris le temps de bien alimenter ce blog, même si ça s’est fait au détriment de mon LiveJournal (que je garde pour lire d’autres blogs et commenter dessus) et de mon Wordpress, fermé à l’heure actuelle. Mes billets ne sont certes pas toujours passionnants ou bien écrits mais j’aime bien laisser une trace pas trop impudique sur ma vie, aussi banale soit-elle. J’aimerais écrire plus sur mes lectures, sauf que je n’ai vraiment pas beaucoup lu cette année, même si je prépare en parallèle un bilan culturel.
Pour 2015, je vais poster ici toutes mes « Semaine » et mes objectifs, peut-être pas sous la même forme, mais de manière publique.

Au rayon des échecs : la photographie, le dessin et la culture de plantes. J’ai pu m’exercer un peu en Allemagne (Château de Neuschwanstein) et à Lisbonne (billet à venir) pour ce qui est de la photo, mais sans rentrer dans les détails techniques. Côté dessin, je m’y suis remise mollement pour mon tatouage, j’ai gribouillé des personnages (ça, ça) et mon tatouage mais j’aimerais surtout faire un mini-carnet de voyage de Lisbonne. Enfin, les plantes et moi... j’ai rêvé d’avoir de la salade et des cornichons sur mon balcon mais je n’ai que des bacs désespérément vides car j’oublie d’arroser, j’ai la flemme de retourner la terre, et ainsi de suite. Ne parlons même pas de mon plant de Camellia Sinensis.

Enfin, les voyages ! On devait partir au Japon en septembre-novembre, mais très vite, on a compris que ça ne se ferait pas en 2014, ce qui m’a foutu un coup au moral. Ce sont des questions de finances évidemment (le dentiste, le permis, les charges... ça en fait, de l’argent) mais aussi de congés difficiles à poser. On a fait Lisbonne à la place, ce qui n’est pas plus mal, et nous laissera le temps de nous renflouer pour 2015.


L’esprit
Ah que l’année a été laborieuse sur ce plan ! Beaucoup de hauts et de bas, beaucoup de tergiversations, beaucoup de crises d’angoisse comme je n’en avais jamais connues. Tout d’abord, je suis entrée dans l’année de mes 27 ans. C’est pas grand-chose pour la majorité des gens, mais pour moi, 27, c’était le véritable âge adulte, la seconde majorité. Force était de constater que j’étais loin, très loin de mes objectifs, tant matériels que spirituels.

D’où crise(s). Quand le travail nous passionne mais que c’est toujours la course contre la montre, que l’appartement est perpétuellement en désordre, qu’on dort peu et qu’on n’a plus le temps de lire, la sensation de désert émotionnel s’installe vite. Et durablement. Le soir, je n’avais aucune envie de rentrer m’enterrer dans mon « trou », l’approche du week-end ne m’inspirait rien, je ne voyais pas le bout du tunnel et le tunnel me semblait merdique... Pendant que je luttais à contre-courant, de janvier à juin-juillet grosso modo, je ne me rendais pas compte que je traversais une crise, j’entamais une longue fuite en avant, égrenant les jours sans trop d’entrain et m’engonçant dans la routine.

Paradoxalement, c’est donc quand les choses ont commencé à aller mieux que j’ai tiré la sonnette d’alarme. Tout et tous autour de moi me le signifiaient clairement : crise de la trentaine en vue ! Tout était remis en question, du couple à la raison d’être. Surtout, j’avais l’impression de ne pouvoir me confier à personne : en effet, côté famille, c’était déjà assez chaotique comme ça (je ne reviens pas sur ce sujet maintes fois abordé ici) et on ne parle pas de ses sentiments comme ça et côté amis, je n’ai pas l’habitude et c’est gênant. Quelle meilleure façon de s’enfoncer et perdre pied :)

Pour autant, tout n’a pas été négatif car au cours de mes réflexions — appelons ça comme ça — j’ai beaucoup appris sur mon fonctionnement. J’ai appris à ne pas créer des problèmes là où il n’y en a pas, à m’exprimer de manière plus clairement (bah oui, pour expliquer ses problèmes, vaut mieux) et à avoir confiance en moi. Le syndrome de l’imposteur qui refait surface assez régulièrement pourrait faire l’objet d’un billet à part entière mais grosso modo, sans me pourrir la vie, il est quand même assez handicapant. C’est justement dans ces moments de doute que je commence à bafouiller, à m’emmêler les pinceaux et à perdre les moyens. Comme ça le fait moyen en société, j’ai pris le problème à bras le corps en me forçant à ne parler que lorsque je me sens assez confiante pour pouvoir me reprendre calmement si je perds le fil de mon argumentation et à rester zen même lorsque mes interlocuteurs sont clairement perplexes. Je ne dirais pas qu’il m’a suffi de m’imposer cette confiance pour l’avoir, mais presque : une fois que j’ai décidé de me jeter à l’eau, je n’ai pas cherché à regarder en arrière. Et ça marche assez bien : je ne pense pas rayonner de confiance mais malgré tout, je n’hésite pas à intervenir lorsque les circonstances le justifient.

Mais surtout, j’ai l’impression d’avoir commencé à acquérir LA vertu que je convoitais : la patience. Sur l’échelle de l’impatience, je ne sais pas trop où je me situais mais certainement pas en bas :) J’aime que les choses soient faites vite et bien, mais à force de déconvenues, j’ai appris qu’il était essentiel de guetter le bon timing, et que ça n’a jamais tué personne d’attendre le bon moment. Bref, j’ai appris dans la douleur à ne pas bâcler les choses juste pour m’en débarrasser, à aller jusqu’au bout de ce que j’entreprenais, à savoir reporter les choses à un moment plus opportun et à gérer mon stress et mon temps en conséquence. Comme quoi, même les imbéciles apprennent, me voilà rassurée :)

C’est sûrement en faisant le bilan de ce que l’année m’a apporté que j’ai cessé de broyer du noir. Et aussi la période des fêtes de fin d’année, que j’aime beaucoup, qui m’aide à revêtir des lunettes roses. D’ailleurs, en relisant mon bilan de l’année dernière, je me suis souvenue que mon mot de l’année était bien « confiance », tout va bien ! Avec la patience, j’ai aussi le sentiment d’être plus stable, ou du moins, moins instable, et donc, plus fréquentable. Le level up peut continuer.


Conclusion
Au cas où ça n’aurait pas été assez clair, l’année a été fatigante, tout ne s’est pas déroulé sans accroc, mais cela faisait quelque temps que je n’avais pas eu l’impression de grandir et d’apprendre, donc on peut dire qu’on n’a rien sans rien.

Pour 2015, je vise l’équilibre, rien de moins :) Cela rejoint un peu mon mot de 2013, la modération, mais en plus concret : équilibre dans mes activités, équilibre dans mon travail, équilibre dans mon rythme de vie... Je ne veux plus passer des mois difficiles à attendre que ça passe ou que ça se tasse, je veux des mois tous appréciables par leurs événements et un bon gros voyage. Ce sont 365 jours bien remplis qui m’attendent :)

6 commentaires:

  1. Moi je retiendrai ceci: tu as décidé de regrouper tes blogs et c'est beaucoup plus clair pour tes lecteurs. Et j'en suis très contente: tu publies souvent et tes articles sont intéressants. Merci !

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    1. C'est vrai ? ^^ Je me rendais pas compte que c'était si méandreux, tant mieux alors !
      En plus, j'ai eu des soucis de connexion, ce qui fait que j'ai changé de pseudo, alternant entre mon prénom et Shermane.
      C'est vrai que ce qui est pratique avec Blogspot, c'est que je peux avoir plusieurs brouillons à la fois.

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    2. Si ! sans doute aussi parce que je n'avais pas le sésame pour lire ton blog privé;-) (et que je n'ai jamais osé le demander)

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  2. Ah, en fait, c'est surtout qu'il faut d'abord s'inscrire à LiveJournal et suivre mon "journal", c'est un peu chiant si tu ne le fais que pour un seul.
    Et puis comme ça, je me suis forcée à oser parler de plus de choses et apprendre à mettre une limite entre l'intime et le public.

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  3. pour trouver l'équilibre, il faut avoir été en déséquilibre.
    ton année 2014 n'a pas été de tout repose tant mentalement que physiquement (allergique à tes chats, ah ben mince alors...).
    moi j'ai trouvé que tu as beaucoup évolué pendant cette année, au fil de tes billets.
    j'aime beaucoup te lire, j'aime beaucoup réfléchir à ce que tu écris aussi !

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    1. Oui tu as tout à fait raison, j'ai été un peu sur la brèche :)
      Ouais, c'est ballot pour l'allergie hein !

      Merci pour ton gentil message, la larmichette n'est pas loin *_*

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