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C’est peut-être énervant, hein, ces listes de bonheur que j’étale de temps à autre, mais quand on réalise un rêve d’enfant, on plane sur un petit nuage presque 24h/24... Et voici les derniers petits bonheurs que je me suis découverts :
  1. Lire pour l’histoire et non pour gober des mots.
  2. Faire les courses en pensant aux repas plutôt qu’en cochant des cases.
  3. Cuisiner pour cuisiner (et faire plaisir) et pas simplement pour manger.
  4. Prendre le bus en essayant de découvrir des choses intéressantes dans sa ville plutôt qu’en comptant les minutes.
  5. Faire des papouilles aux chattes non plus pour atteindre le quota de câlins mais pour le plaisir de les entendre ronronner.
  6. Ne plus lire avec envie les billets de traducteurs freelance épanouis.
  7. Tripatouiller son téléphone pour comprendre son fonctionnement, sans chercher à régler l’alarme en stressant pour le lendemain.
  8. Lire des articles sur des sujets qui me sont indifférents pour y trouver des idées intéressantes.
  9. Prendre un bain sans se soucier de l’heure ni faire 30 listes mentales différentes.
  10. Cuisiner à 23h si ça me chante, le voisin est plus bruyant que moi.
  11. Permuter des tâches dans la semaine car chaque jour en vaut un autre.
  12. Prendre les transports aux heures creuses.
  13. Ne pas fulminer quand j’ai plus de 5 minutes d’attente : ça me fera plus de temps sous le soleil.
  14. Prendre mon petit-déjeuner en deux fois (un petit avant le fitness, le reste après la douche, par respect pour ma chaise).
  15. Répondre « quand ça vous arrange » lorsque le docteur demande pour quel jour je souhaite prendre rendez-vous.
  16. Me dégager des samedis et dimanches où je ne fais quasiment rien.
  17. Arrêter de regarder l’heure pour se rendre compte qu’il s’est écoulé 10 minutes depuis la dernière fois.
  18. Prendre le temps de photographier tout et n’importe quoi.
  19. Me permettre de m’éclipser quand mes parents ont décidé de venir à l’improviste chez moi pour leur faire comprendre que je ne suis pas toujours chez moi et que j’ai une vie, maintenant (on a vu plus courageux, certes).
  20. Dégainer un sourire béat quand on me demande si je suis traductrice freelance.
  21. L’écrire dans mes candidatures.
  22. Traîner un peu quand il y a du soleil.
  23. Me demander plus souvent comment je vais faire quelque chose que si je vais faire quelque chose.
  24. Passer l’aspirateur en semaine — rigolez : des billes de litière sous les pieds, c’est pas agréable, commencer le week-end dans le bruit et la poussière non plus.
  25. Bloguer dès qu’une idée me vient et non pas attendre qu’elle s’en aille.
Rassurez-vous, pour autant, ma vie n’était pas un enfer avant, mais je prenais moins le temps et les petites lenteurs étaient plus ponctuelles. Maintenant, je savoure...

7 commentaires:

  1. En bossant chez soi et sans horaire, on devient l'espèce préférée des médecins et autres personnes dont la profession est de caser acrobatiquement tous leurs rendez-vous entre 16h30 et 19h pour satisfaire leur clientèle habituelle :)

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    1. Oui, c’est pas fun, pour les secrétaires et j’avais moi-même des horaires pas possibles (à partir de 19h, le samedi matin entre 11 et 12h...).
      On doit aussi être étiqueté de glandeur m’enfin ^^

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  2. Il est clair que cette liberté me manque, moi qui suis coincée au bureau où mes heures de présence sont vérifiées par pointage et où personne ne vérifie si le travail est fait (il l'est, mais je n'ai pas besoin de tout ce temps pour le faire).

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    1. Tu as eu des horaires plus libres par le passé ?
      C’est fou, le pointage dans ton domaine...

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    2. non, je n'ai jamais eu d'horaires libres mais quand il n'y avait pas de pointage, je ne comptais pas autant mes heures. Si j'étais fatiguée ou pas bien, je partais un peu plus tôt et cela n'avait aucune conséquence. Maintenant j'ai cette hantise un peu irrationnelle d'être en négatif...

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    3. C’est très pervers, comme système :( je n’ai pointé qu’une seule fois dans ma vie, un job de caissière pour lequel ça ne me dérangeait pas car ce n’était pas un travail de bureau justement.
      Ce n’est hélas pas une peur irrationnelle, les patrons adorent les chiffres, quand bien même ils ne représenteraient rien.

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  3. c'est sûr que ce n'est plus la même vie ! en tous cas, tu as l'air ravie et c'est super ! ça fait plaisir à lire !
    je ne sais pas si j'arriverais à gérer perso, ça demande de l'organisation, de la motivation que tu ne peux trouver que par toi même.

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