La semaine 2015#35 (en photos)

, , 6 comments
Source

Cette semaine sera racontée de manière chronologique !

LUNDI : région parisienne et Paris
  • Grand soulagement de terminer des projets qui ont duré le mois entier et d’avoir du travail prévu pour septembre mais pas trop.
  • Petites vérifications pour le Japon : onsen mixtes et... oh, plus de billets pour le Musée Ghibli, j’aurais vraiment pas dû traîner.
  • La mise à jour du GPS de mon père est incroyablement fastidieuse : recherche d’un pilote, installation d’un autre logiciel, appareil non reconnu, connexion perdue en cours de route, débranchement violent que le machin n’a pas trop aimé...
  • La nuit chez mes parents, je la passe à googler « comment ne plus entendre ronflements » (de ma mère, en l’occurrence) et découvre la technique de la double boule quiès par oreille. En 15 minutes, je passe maître dans l’art de former des boules quiès géantes.

MARDI : Metz
  • Ouh qu’elle m’énerve ma mère, avec son manque de considération écologique : « qui sait si le pétrole ne va pas se renouveler, faut pas s’inquiéter pour demain, on trouvera bien d’autres planètes ! ». What. The. Fuck.
  • Mon père n’est pas très emballé par Sound of Siam, dommage.
  • Malgré tout, le voyage se passe sans encombre et nous arrivons assez frais dans la jolie ville de Metz !
Après les critiques émises par mes parents à l’encontre d’Air Bnb, je n’ai pas hésité, c’est Ibis Metz.
Chambre très spacieuse en plus !


La Tour Camoufle ? Pas retrouvé sur Google Maps.
 
 
 
 
 
 
De la lavande ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  •  Déjeuner au Romarin, à deux pas de l’hôtel. Je n’ose pas prendre de photos, d’autant que le service est assez peu avenant, mais le repas est correct sans plus. Pas d’entrée pour moi car il n’y a que de la « viande terrestre » mais le carpaccio de bœuf de mon père et la salade de magret de canard de ma mère sont bons, d’après leurs dires. En plat, mon père opte pour son indéboulonnable filet de bœuf (« viande pas tendre ») tandis que ma mère et moi prenons un cabillaud au risotto ; comme toujours, le poisson est quelconque mais le risotto est assez goûtu quoique très salé. En dessert, nous nous partageons un « chaud froid de mirabelles », soit des mirabelles passées à la poêle accompagnées d’une boule de glace à la mirabelle.
  • Au dîner, nous errons sur la grande place sans trouver notre bonheur. Le Bouche à Oreille, un resto de plats à base de fromage n’ouvre pas avant la semaine prochaine et nous capitulons à Arita, un restaurant nippo-coréen tenu par une femme coréenne et sa fille. Honnêtement, c’est une belle surprise malgré la déco franchement défraîchie (je n’y suis pas sensible d’ordinaire mais là...) : tempura entourée de nouilles et non de panure/chapelure, chawan mushi pas mauvais même si je détecte un condiment asiatique dont je ne connais pas le nom français mais qui n’a rien à faire dans cet amuse-bouche il me semble, daifuku et monaka à la châtaigne en dessert. D’après certains avis, les plats coréens sont encore meilleurs !
  • Comme toujours avec mes parents, on se contente de visiter le centre-ville ou la vieille ville sans sortir des sentiers battus ni entrer dans les musées, mais rien de gênant cette fois. Je me suis offert un nectar de mirabelle (c’est le fruit qui se produit dans la région lorraine) et... un thé à la mirabelle, incorrigible.

MERCREDI : Orschwiller et Strasbourg
  • Révélation : le « château de Kingsburg dans la ville de Kingsburg » que nous avions visité en famille il y a une vingtaine d’années est en réalité le château du Haut-Koenigsbourg dans la ville d’Orschwiller, non loin de Strasbourg !
  • La visite est passionnante, j’en explore pas mal de recoins et prends des photos avec mon bridge, donc pas de photos ici !
  • Direction ensuite Strasbourg, où l’omniprésence des vélos nous choque : apparemment, couper la route à un piéton en manquant de le percuter est une pratique acceptée.
  • Le midi, nous déjeunons dans la « taverne » du château, où je fais quelques emplettes pour le swap.
  • Le soir, direction Les sales gosses, un semi-gastronomique assez créatif (la carte change toutes les six semaines, au gré des régions mises en avant) dont l’inconvénient pour moi est qu’il oscille entre milieu et haut de gamme. Mais globalement, j’ai apprécié le mélange d’ingrédients offert par ce menu de Gascogne :
Carpaccio de Saint-Jacques à la truffe, crème de laitue
Le tourin de mon père, une soupe à l’ail rose accompagnée de supions (petites seiches) et de chorizos, est une tuerie... que j’oublie de mitrailler.

Cuisse d’oie au vin et magret d’oie rôti avec une charlotte de légumes truffés (pas goûté)
Carré de cochon laqué (pas goûté), les légumes et fruits sont excellents !
 
Darne de colinot (merlu) un peu fade, mais le feuilleté de cèpes et d’aubergines est excellentissime et le jus de myrtille tirant sur l’acide est très original et bon.

On n’a plus de place pour le dessert mais on a quand même droit à de succulentes guimauves faites maison :)


  • Le soir, retour à l’hôtel, encore un Ibis car je ne prends plus de risques maintenant.
  • Hélas, la chambre est beaucoup moins grande qu’à Metz et je me retrouve quasiment à côté de mes parents, à subir leurs ronflements très sonores.
  • Réveillée à 2 heures du matin, je m’acharne sur Among Others de Jo Walton en me disant que l’histoire a pourtant tout pour me plaire, et je suis interrompue par mon père à une reprise : « tu as vraiment pris la mauvaise habitude de lire pendant qu’on dort, ta mère et moi ! Et si tu dormais toi aussi ? ». Je ne prends pas la peine de lui répondre, les quatre boules quiès me servent de quadruple alibi à ma surdité soudaine.
  • Si les oreilles repoussaient, je me les trancherais volontiers sur le champ.
  • J’imagine que c’est en me demandant pour la millième fois de ma vie pourquoi les oreilles ne sont pas des organes contrôlables comme les yeux que je m’endors.

JEUDI : Nancy et retour
  • Une vaste blague impliquant l’hôtel (décidément), le parking, le ticket de parking et moi-même nous assaillit dès le matin : j’aurais perdu le ticket de parking et je devrais donc le payer une seconde fois à l’hôtel (12 €) ou au parking (17,50 €). Honnêtement, il est tout à fait possible que ce ticket dont je n’ai jamais vu la couleur m’ait échappé des mains mais c’est absurde de me refaire payer un bout de papier alors que j’ai la facture de l’hôtel ! Après un coup de fil bien senti, j’obtiens un « geste commercial » avec la précision que l’hôtel devra payer le ticket une deuxième fois à ma place. Pauvre, pauvre groupe Accor, ruiné par 12 €.
  • Heureusement, à Nancy, grâce aux bons conseils de titite, on visite d’emblée les choses les plus intéressantes !
  • La Place Stanislas donc, la plus belle d’Europe, et on comprend aisément pourquoi :
 
 
 
Bergamote ?

  • Difficile de photographier en entier la Basilique Saint-Epvre sans traverser la rue, je me contente de ça :
 
 
 
  • Au déjeuner, nous voulons aller à La Maison dans le Parc, comme l’a recommandé titite, mais rien ne nous tente dans le menu déjeuner, entre les coquillages et le poulet.
  • Après consultation de TripAdvisor et quelques coups de fil, nous atterrissons à la Cour des arts, qui propose une cuisine nourrissante et honnête, que j’aime beaucoup : gambas flambées, aubergines et riz, frites offertes par la maison :

  • Au fil de notre balade digestive, je tombe sur une boutique absolument géniale, les ZinZolines, et résiste fort devant la belle vaisselle d’Anne-Laure Charlier...
  • Arrêt à la boutique des Sœurs Macarons pour acheter des... macarons (assez différents de ce que l’on voit d’habitude et plus proches visuellement de cookies) et des bonbons à la bergamote, qui se révèleront agréablement poivrés.
  • Devant le studio de tatouage qui porte son nom, mon père prétend être l’artiste tatoueur et récite les arguments inscrits sur la vitrine. J’ai très envie de soulever mon t-shirt pour lui dire « bon boulot » mais la raison me rattrape avant.
  • Le tour du centre historique fait, nous retournons sur l’autoroute, où mon père me complimente sur mon sens de l’orientation et ma lecture des cartes, qui se sont améliorés.
  • La pluie se fait diluvienne et je flippe franchement, la vue et les réflexes de mon paternel n’étant plus aussi affûtés que lorsqu’il travaillait.
  • Heureusement, mon ami le paquet de chips est là pour me tenir éveillée (si si) et en plus, quelques jours après, la balance m’indiquera que je n’ai pas pris un gramme pendant ces trois jours !
  • Dernière tentative de mes parents de me faire dormir chez eux mais vraiment, trois nuits de ronflements, c’est ma limite. Ils gardent mon PC en otage et je rentre retrouver avec bonheur homme, chat et chat.

VENDREDI : retour en région parisienne
  • Bonne résolution : j’arrive à la piscine dès son ouverture et enchaîne les longueurs (très courtes) pendant 40 minutes. Mon prof de natation dit que j’ai bien progressé : encore heureux, mais le compliment me fait très plaisir.
  • Une douche, une lessive et quelques trains plus tard, je suis à une table du restaurant Sanukiya. Je m’arrête un instant devant mon bol d’udon aux tempuras et mon Calpis avant de me rappeler que je voulais commander léger pour ne pas aggraver les dégâts. Raté.
  • Somnolente, je me dirige vers le Musée des Arts et Métiers pour faire l’expo Invention/Design, vraiment bien foutue. Axée autour de quatre notions – l’essentiel, l’audace, le contexte, la curiosité – elle m’apprend une foultitude de choses (ça y est, je comprends le principe d’un autoclave) et me montre même ce fameux désamorceur de mines dont j’ai souvent lu les éloges dans divers magazines. L’expo est un peu courte et peut donner l’impression d’être un catalogue géant de par les nombreuses entreprises françaises et étrangères mises en avant, mais les cartons et les vidéos se chargent de nous faire oublier tout ça. Je ressors ravie.
  • Je passe récupérer mon PC chez mes parents et collecte en même temps le thé à la mirabelle, un chèque que mon père a tenu à me faire et un concombre amer (ne pas voir de lien entre ces éléments). En échange, je laisse un maigre butin, la casquette de mon père qui était restée dans mon sac. 
  • Sur le chemin, j’apprends que mes plans de lundi prochain sont chamboulés : monsieur a un entretien le matin alors que j’avais prévu une grasse mat’ (mais c’est une bonne nouvelle) tandis que le rendez-vous chez le notaire de mes parents est – je l’espère – reporté. Mon plan était trop parfait.
  • Direction ensuite le salon L’Autre thé, où je mets une bonne heure trente pour éditer moins de dix factures !
  • Plus le temps de passer par Cour Saint-Émilion terminer mes achats de swap, je fonce presque au ciné voir La belle saison, que j’ai adoré : ton juste, dialogues naturels, personnages attachants...
  • C’est avec beaucoup de joie que je commande un mois de paniers de fruits et légumes bios, ça m’avait beaucoup manqué.
  • Et de la litière aussi car les bêbêtes font des carnages en ce moment, mais ça, ça ne m’avait pas trop manqué.
  • Une conversation avec Elanor me replonge dans les mystères de la synesthésie, cette délicieuse association d’émotions et de chiffres/couleurs/lettres...
  • Je complète mon journal Midori avant de m’endormir en me demandant d’où venait cette énergie et si elle durera.

SAMEDI : chaud, chaud, chaud
  • Et effectivement : réveil maussade, courbatures, maux de ventre, chats plus que chiants (qui m’ont bousillé mon bambou, soit dit en passant), on a connu mieux.
  • Je tente quelques réaménagements dans l’appartement car en y repensant, cela fait un an que je n’ai pas fait de nuit complète à cause de miaulements, de griffures et de Pipolino en roue libre.
  • Je complète mollement mon glossaire de chinois mais le cœur n’y est pas, la tête non plus.
  • La leçon de conduite pourrait mieux se passer mais mon cerveau est en veille à cause de la chaleur, fâcheux.
  • Je passe enfin à la Fnac finaliser le swap puis, me surprenant moi-même, achète des produits chez Lush : même si leur masque pour le visage est assez efficace sur moi, je ne le prenais plus car je devais en jeter plus du tiers à chaque fois, produit frais oblige. Sauf qu’en ce moment, j’ai plus de boutons que de peau. Enfin, ce qui devait être l’achat de deux t-shirts s’est transformé en un t-shirt et une jupe inassortissable.
  • « YMCMB » sur la casquette d’un jeune homme : Young Men Comme Ma Bite ?!
  • On rentre épuisés, couverts de sueur et, pour ma part, puante. Douche et soirée tranquille entre lecture et blogging.
  • Subitement, à la page 100, j’accroche à fond à Among Others : la magie de Morwenna aurait-elle agi ?
DIMANCHE : jour de fête
  • Brunch entre amis pour célébrer l’âge canonique (rôh) de monsieur mais n’étant pas voyante, je ne pourrai prédire cette journée à part qu’on va – a priori – bien manger.

6 commentaires:

  1. semaine très chargée !
    jolies les photos de metz, même si en tant que nancéenne, je dirais que c'est nancy la plus belle ville !
    dommage pour la maison dans le parc, je ne connais que de nom la cour des arts, j'y passe à chaque fois qu'on va juste à côté dans la cour aux librairies manga et bd (les meilleures de tout nancy)
    ce sont les vrais macarons, les originaux, à base de poudre d'amande et de blancs d'oeuf. tu aimes ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, je ne suis pas à 100 % reposée car j’ai pas arrêtée, mais je suis sereine ^^
      On a passé plus de temps à Metz qu’à Nancy donc mon avis n’est pas forcément objectif. Mais j’aime les deux villes (pas forcément à vivre, car je les trouverais petites je pense, mais à visiter avec plaisir).
      J’ai pris en photo les boutiques de mangas et bd (Atout Manga et La parenthèse, je crois) et si le voyage s’était fait avec monsieur, on y aurait passé du temps ! Là, je ne voulais pas embêter mes parents avec !
      Je n’ai pas goûté aux macarons encore : il y a une boîte pour ma grand-mère et une autre pour mes beaux-parents, je goûterai ça quand je passerai chez eux ^^

      Supprimer
    2. la parenthèse c'est top. atout manga, le mec est un peu fatigant mais il sait de quoi il parle !
      je pense en effet que pour toi, ces deux villes seront trop petites. moi, j'aime nancy !

      Supprimer
    3. C’est un passionné, le mec d’Atout ^^
      Paris me fatigue car trop de gens, trop de malpolis, trop d’insécurité, mais comme je n’ai presque connu que ça, effectivement, ce serait difficile de passer à une « petite » ville d’un coup.
      Mais je retournerai à Nancy avec plaisir, ça pourrait être l’occasion de nous voir ^^

      Supprimer
  2. J'ai découvert Metz et Nancy il y a deux ans, ma soeur étant étudiante dans la première et ayant moi-même travaillé un mois dans la seconde. Les deux sont très différentes je trouve, pas du tout la même ambiance.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En quoi ? :)
      Ça m’intéresse car je suis restée trop peu de temps. J’ai vu plus de personnes âgées à Metz mais ça ne veut rien dire...

      Supprimer