[Voyage au Japon] Jour 20/22 : Tokyo – Nakano Broadway, musée Ghibli, Koenji et Shibuya

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Jeudi 23 octobre 2015
C’est parti pour une nouvelle journée de geekeries, celle qui fera trembler le portefeuille, à savoir Nakano Broadway ! Malgré l’heure tardive à laquelle on arrive, 11 h 45, nombre de boutiques sont encore en cours d’ouverture, voire carrément fermées. L’heure des geeks, quoi. Malgré tout, on complète notre collection de gachapon Dorohedoro à des prix un peu démentiels et on trouve le stand qui accompagnera notre figurine Jôtaro à un prix correct.

Dorohedoro, c’est du gore joyeux
Vers 14 h 30, on se dirige vers le musée Ghibli avec l’intention de déjeuner au Falconers’ Café, spécialisé dans les faucons (duh !), mais l’absence de réponse à mon mail de réservation, le fait que les oiseaux ne peuvent pas être touchés et les 15 minutes de marche à faire deux fois alors que nous n’avons plus de temps en rab’ nous incitent à déjeuner juste devant le musée, au Kotori Café. On reste dans la même thématique : il s’agit d’un café à perruches où on déguste un riz au curry et une mousse au chocolat ridiculement petits. Le cadre est sympa et girly, même si des oiseaux dans 5 m3, ça me semble profondément contre nature.




Le musée Ghibli est fidèle à sa réputation : trois petits étages mais tous passionnants, même pour moi qui ne suis pas du tout une inconditionnelle des films du studio. Les bureaux reconstitués me captivent particulièrement mais c’est dans la boutique qu’on s’emporte le plus : cartes postales, livres de croquis, livre de photos (pour compenser l’interdiction totale de photographier dans l’enceinte du musée) et une petite figurine qui ira à merveille dans notre terrarium. Je m’inquiète de ne pas trouver le couloir de Chihiro dont j’avais entendu parler mais on fait tous les coins et recoins sans la voir. Bah, ça reste une très belle visite.


 
 



Après ça, on fonce à Koenji, où est censée se trouver la boutique MhZ, pourvoyeuse officielle de produits dérivés (essentiellement vestimentaires) de Dorohedoro. Arrivés dans la rue en question, on ne voit rien qui ressemble à une boutique. J’examine le tract que j’ai photographié et déchiffre péniblement le tout :


En tâtonnant dans le noir, on trouve le MT COURT qui semble être une résidence. Perplexité absolue. Je décrypte les katakanas et les kanjis et comprends qu’il faut prendre l’escalier à côté de la résidence en béton (?), instructions qu’on suit à la lettre. J’ouvre le seul portail non verrouillé, trouve la porte 209, puis 208, puis... 207, comme indiqué sur le tract ! Aucun panneau, rien. Je toque, ouvre et... tombe sur une pièce plongée dans le noir avec du matériel de bricolage et des cartons. On hallucine totalement en nous demandant quel tour nous a été joué. Heureusement, monsieur reprend ses esprits, trouve le compte Twitter de la boutique et avec les kanjis, je comprends que la boutique a déménagé. Récemment en plus. Et elle se trouve maintenant à... Nakano Broadway. Trop drôle.

On reprend le train, on retraverse l’allée centrale à toute allure et on suit aveuglément le GPS vers le MhZ nouveau. On y est en un rien de temps mais malheureusement, que ce soit les t-shirts à l’aspect métalleux (quand on ne connaît pas le manga) ou les autocollants à 2 000 yens, on est obligés de repartir bredouilles. Quelle histoire, quand même !

L’Attaque des Titans

La dernière tournée à Nakano ne nous apporte rien puisque monsieur décide de renoncer à la figurine de Kaneda en moto (du manga culture Akira). On retourne à Shibuya un poil déçus mais passablement rassurés de ne pas avoir fait de folies.
Pour le dîner, je motive monsieur à pousser la porte de Ze Watami, connu pour ses izakaya (équivalents des tapas). Les plats se révèlent bons sans plus, on passe quand même un bon moment. Avec l’addition, on apprend que le tofu non sollicité qu’on nous a apporté au début a un prix : 360 yens chacun. Inutile de protester : c’est précisé dans le menu anglais, en tout petit, mais c’est précisé. Ce qui nous gâche un peu l’expérience.






Au retour, on acquiert une mini-figurine transparente de Totoro, toujours pour le terrarium. C’est la conclusion d’une journée pas si onéreuse que ça. On range nos valises et on se rend à l’évidence : on va devoir quitter ce pays avec 2 valises de cabine et 3 en soute, d’autant qu’on ne sait pas ce qui nous attend demain à Odaiba !

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