[Voyage au Japon] Jour 21/22 : Odaiba

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Vendredi 23 octobre 2015
Il est présentement 2 heures et le réveil est à 7 h 30 : ça va être un peu dur. La journée est prévue à Odaiba, une île artificielle construite par Ieyoshi Tokugawa. Ça remonte, contrairement à ce qu’on croyait ! Gros contraste avec Tokyo : les grands espaces, la faible densité, l’absence de pachinko ! Je serais curieuse de voir cet endroit dans 10, 20 ans...
Pour l’heure, on a rendez-vous avec le siège de la Fuji TV, le Gundam haut de 18 mètres, la statue de la Liberté, la Flamme de la Liberté et le Rainbow Bridge, le tout dans une ambiance joyeusement kitsch.






On visite le Miraikan, le musée du futur, où le robot ASIMO de Honda nous offre une belle performance. Il y a aussi un show-room de présentation de produits du futur, mais je ne peux que rester perplexe face aux cartons en « japenglish », que je ne comprends parfois pas du tout. L’endroit reste hyper intéressant.



On oublie le musée des sciences maritimes et on va plutôt au centre commercial Venus Fort, dont la particularité est la déco pseudo-italienne, du genre kitsch assumé. Dans la boutique Ghibli, on trouve un cadre pour le puzzle transparent Kiki qu’on nous avait offert et on décide d’acheter un autre puzzle (et son cadre) plus petit. On se lance enfin dans la dégustation de ces cornets de crêpes à la chantilly et à la glace : pas mauvais mais pas aussi sophistiqué que dans d’autres enseignes. Au Village Vanguard, je me rends compte qu’il me faut vraiment le sac à dos repéré dans notre quartier.




Après Venus Fort, on marche vers le Ôedo Onsen Monogatori dans l’espoir que le bain extérieur (mixte et pour les pieds) soit moins cher mais non, comme tout est à 2 000 yens, on rebrousse chemin. Internet apprend à monsieur que le centre Nintendo n’est qu’un show-room, ce qui ne l’intéresse pas. Une visite de moins.
On va au centre commercial AquaCity, réputé contenir plein de geek stuff, mais on tient là le centre le plus nul de ce voyage : boutiques d’objets en toc et sans intérêt, déco moche. Vite, fuyons !
Quant au Marine Center, il nous laisse perplexes car on ne voit qu’une tente et du sable.

On commence à se demander où est l’âme d’Odaiba... C’est ça, le parc d’attractions géant dont tout le monde parle ?! La mort dans l’âme, on va à Decks et là... tout Odaiba s’offre à nous : jeux de tape-taupes, jeux de tirs à l’ancienne, musée du takoyaki, musée des illusions et trompe-l’œil : on s’amuse comme des petits fous pendant près de 3 heures.















C’est pas du chiqué

Chacun sa méthode...










Puis à Joypolis, la démesure totale : jeu de courses dans une voiture taille réelle, Sega Athletics (un tapis de course en vacances, tss tss), film en 3D, shoot dans la jungle hostile ou parmi les zombies et simulation de voiture ou de bateau fou... tout y est. Heureusement qu’on a pris le pass illimité à 3 000 yens plutôt que plusieurs entrées à 500 yens. Je me laisse tenter par des jeux de grappins que je n’aurais même pas daigné regarder à Paris, le tout dans la bonne humeur.



Le repos des braves



Mine de rien, il est 23 heures passées quand on en sort, on rate le resto de burgers hawaïens et le resto de râmen dont j’ai lu du bien. On retourne à Shibuya manger des sushis avant de courir un peu pour ne pas rater le dernier train. À Sangenjaya, je supplie l’employée de Village Vanguard de me laisser acheter le sac sur lequel j’ai jeté mon dévolu. Elle accepte... sauf que le sac est au 2e étage, déjà inaccessible, argh. On rentre sans sac à dos mais avec des classiques pour notre dernière nuit au Japon : onigiri, canettes et lait aux perles de tapioca. On est proprement claqués et on ne se rend pas compte que notre voyage touche à sa fin.




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