Bilan de lecture – Mars 2016

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Sans surprise, avec le retard pris en février, je n’ai pas réussi à finir ma pile du mois, mais j’ai quand même avancé. La preuve.

Parmi mes lectures de mars
Romans
Gagner la guerre : FI-NI ! DÉ-VO-RÉ ! A-DO-RÉ ! Contrairement à monsieur, qui lit vite mais a mis plusieurs mois pour terminer ce roman, je lis lentement mais il ne m’a fallu que deux mois pour venir à bout de ce colosse de mille pages. D’aucuns l’accusent d’être lent, de ne rien raconter et d’être verbeux : je ne peux pas être d’accord avec tout. Certes, certains passages descriptifs sont un peu longs : par exemple, je ne pensais pas que notre sacripant de héros allait décrire autant en détail un paysage à son trajet aller ET retour, à peine quelques mois plus tard, m’enfin. Le reste n’est que génie et virtuosité, j’ai été véritablement plongée dans cet univers vénitien, ses magouilles politiques franchement moches, ses scènes d’action superbes et ses retournements de situation. Et gros, gros plus : la langue de Jaworski est ciselée et fait mouche, qu’on soit dans l’argot le plus vulgaire ou dans les discours politiques. J’ai déjà lu les nouvelles de cet auteur mais je continuerai sans doute avec ses autres sagas lorsque j’en aurai l’occasion.


 
Marelle : c’est Malena qui a offert ce roman à Kleo dans le cadre du swap Pays. En l’occurrence, le pays, c’est l’Argentine. L’Argentine dans le Paris des années 50 (je présume). J’ai surtout été attirée par le fait que ce livre se lit aussi bien dans l’ordre « normal » que comme un « livre dont vous êtes le héros ». Et pour cause, certains chapitres sont écrits à la première personne tandis que d’autres adoptent un point de vue omniscient. J’ai décidé de ne pas me prêter au jeu et de lire les chapitres dans l’ordre et pour l’instant, j’accroche énormément. Pourtant, ce roman suit le parcours de jeunes intellectuels un peu oisifs et normalement, ce type de cadre m’ennuie, voire m’agace. Mais pas là. Je ne sais pas si c’est la justesse des émotions dépeintes par Cortázar qui me bouleverse ou si c’est parce que je trouve rigolo d’emprunter les mêmes itinéraires que les protagonistes, à un ou deux jours près, toujours est-il que le charme agit. Je me suis un peu renseignée sur le contexte historique et littéraire de la parution de ce roman-jeu et je me délecte de certaines anecdotes, comme par exemple le clin d’œil qu’a fait le groupe Gotan Project dans son album Tango 3.0. Au passage, je me rends compte à quel point Gagner la guerre a été une lecture ardue dont je ne tirais qu’une vingtaine de pages à chaque session car Marelle, malgré sa complexité apparente, m’a déjà donné à lire une centaine de pages.


BD

Are You My Mother? : j’ai acheté Fun Home et Are You My Mother ? sur un coup de tête, lorsque je suis allée à Londres pour assister à un concert de Vienna Teng, en 2012. De retour à Paris, j’étais un peu verte de les voir en français, car l’édition américaine pèse un âne mort. Bref, si j’ai fini Fun Home assez vite et assez ravie, il n’en a pas été de même au début avec Are You My Mother?. Du coup, je l’ai complètement rangé dans un coin et ne l’ai ressorti que parce qu’il est dans ma liste de mars. J’ai dû galérer une vingtaine de pages, navigant entre les séances de Bechdel chez sa psychothérapeute et ses commentaires de commentaires de textes psychologiques (!), sans savoir où j’allais. Puis j’ai fini par renoncer à lire une BD au sens classique du terme et à accepter que le dessin – aussi beau soit-il – passe en arrière-plan. Et là, j’ai adoré. C’est une lecture certes un peu difficile, mais j’ai appris tellement de choses sur les rapports mère-enfant (ou parent-enfant d’une manière générale) ! J’ai aussi été ravie d’avoir un éclairage sur Virginia Woolf, un auteur que j’adore et admire. En plus, si je trouvais la famille de Bechdel franchement atypique, je me suis rendu compte que c’était pas mieux chez moi – sur certains points – et que c’est sûrement pareil pour tout le monde. Je reste fascinée par la capacité de Bechdel d’analyser, voire de suranalyser, autant de choses. C’est donc apaisée et avec plein de clés de lecture que j’ai refermé cette BD. Je poste ici le lien vers un avis intéressant que j’ai trouvé au cours de mes recherches et qui permet de bien cerner cette œuvre.

 
Hana Otoko 1 : pareil, une BD qui traînait sur ma table (elle est grande, oui) depuis des années ! Mais comment me jeter sur un manga en chinois (car non édité en France) qui parle de base-ball, même si son auteur est Taiyô Matsumoto ?? Comme a-yin me l’avait dit, c’est vrai que ça se lit facilement. Mais qu’est-ce que c’est redondant au début : un gamin un peu péteux qui veut tout régenter dans sa vie, un père insouciant et fou de base-ball qui ne renonce pas à son rêve d’être joueur chez les Giants (oui oui). Conflits, disputes, antagonismes. Mais quand on voit ledit gamin se mettre peu à peu au mode de vie carpe diem de son père et ledit père faire des efforts pour faire sourire son fiston, on ne peut qu’être touché et sourire à son tour. Ce n’est pas le meilleur manga de Matsumoto mais il est très joli et brasse ses thèmes fétiches : le regard de la société, les rêves qu’on choisit de poursuivre ou non, le monde des enfants. Par contre, en commençant, j’étais persuadée que c’était un one-shot et en fait... non, y a 3 volumes. Et je n’en ai qu’un.


Magazines
 
Missy Magazine : j’en ai souvent parlé, de ce magazine allemand féministe-anarchiste-musical, sans jamais oser l’ouvrir. À l’heure actuelle, j’en ai bientôt fini un et j’en ai deux autres encore dans leur emballage. Mais je peux dire que c’est une excellente référence ! En fait, j’avais peur du côté anarchiste, sauf qu’il transparaît très peu. Finalement, c’est plutôt la partie musique qui me parle moins, même si l’interview de la rappeuse allemande Sookee était très intéressante. Et parmi les autres sujets : le surpoids et le regard de la société et du corps médical ou encore les réalisatrices et leur carrière, autant de sujets encore tristement d’actualité, deux ans après. L’autre raison pour laquelle j’ai traîné aussi longtemps, c’est que j’avais peur de ne rien comprendre, moi qui n’avais tâté que de l’allemand d’entreprise. J’ai été ravie de voir que mes très nombreux projets de traduction en allemand ont sacrément boosté mon niveau (ce qui fera l’objet d’un autre article), au point d’adorer maintenant Missy et d’avoir presque envie de me remettre de manière régulière aux magazines. Mais je resterai raisonnable et ne retomberai plus dans le piège des abonnements stressants. Seul bémol de cette publication : la maquette vraiment laide. Pas bien grave, mais à l’époque, j’avais été séduite par une couverture qui arbore un très joli dessin de Beth Ditto, plutôt que des photos, et je pensais que le reste était à l’avenant.



Lectures bonus
Paul à la pêche / Paul a un travail d’été / Paul à la campagne / Paul en appartement / Paul dans le métro / Paul à Québec : monomaniaque, moi ? Si peu ! Je remercie encore Armalite et Mo’ de m’avoir ou d’avoir parlé des Paul, et le libraire de BD Phil à Paris de m’avoir encouragée à lire Paul au parc, car c’est un vrai coup de cœur qui s’est produit. J’adore découvrir de nouveaux pans dans la vie de cet auteur qui semble si gentil, rigolo et touchant. Et j’adore la façon qu’il a de le faire : à travers des anecdotes, des métaphores, de longs flashbacks et de grands traits d’humour. Dans Paul à la pêche, j’ai aimé la relation père-fils. Dans Paul a un travail d’été, j’ai aimé découvrir le métier de typographe. Dans Paul à la campagne, j’ai aimé voir les débuts de Michel Rabagliati, l’auteur, et ses traits encore maladroits. Dans Paul en appartement, j’ai aimé suivre les études de graphisme de Paul et de sa future femme, Lucie. Dans Paul dans le métro, j’ai aimé la diversité des histoires et leur ton un peu expérimental. Dans Paul à Québec, j’ai lutté pour ne pas avoir les larmes qui coulent. Mais mon préféré, ça reste Paul au parc. Tut-tut, fin de la discussion.



California Dreamin’ : je ne suivais plus trop la carrière de Pénélope Bagieu depuis que son blog a été publié, mais j’ai quand même insisté auprès de Kleo pour qu’elle me prête California Dreamin’. Sans savoir qu’il se penche sur la vie de Cass Elliot, chanteuse des Mamas and Papas. Même si j’adore la chanson qui prête son nom à cette BD (qui ne l’adore pas ?), je dois dire qu’une biographie du groupe ne m’intéressait pas franchement. Mais comme Bagieu a du talent, je dois dire que j’ai été plutôt happée et convaincue. Sûrement grâce à la narration très bien foutue, aux dessins au faux côté brouillon et aux textes très punchy. Je me suis plutôt bien attachée à la Cass Elliot dépeinte par Bagieu et du coup, je suis maintenant avec assiduité son projet Les Culottées, qui présente chaque lundi « une femme qui ne fait que ce qu’elle veut ». Merci Kleo !

 
Le combat ordinaire : running gag avec monsieur : à chaque fois que je voyais cette BD en rayon, je lui disais qu’il faudrait que je la découvre moi aussi, puisque lui la connaissait déjà et l’avait adorée. Ce à quoi il répondait invariablement que je croyais toujours qu’il l’avait lue alors que ce n’était pas du tout le cas. Du coup, comme Paulette me l’a prêtée, je me suis permis de la prêter à monsieur pour qu’on comble tous les deux cette lacune dans notre culture bédéesque. Deux heures après, monsieur a refermé le livre et m’a annoncé d’une toute petite voix : « je crois bien que t’avais raison, je l’avais déjà empruntée à la biblio ». No comment, hein. Mais pour en revenir à la BD en elle-même : c’est un chef-d’œuvre que j’aurais aimé découvrir plus tôt. Tout y est si juste, si beau, si vrai : la vie avec ses nombreux bas, les choix à faire, les apparences trompeuses, la famille, l’ambiance politique à gerber... Il y a des BD divertissantes dont on ne ressort pas spécialement grandi (et c’est très bien comme ça), des BD qui nous ouvrent l’esprit sans du tout nous divertir (Are you my mother?, à tout hasard), Le combat ordinaire fait les deux, en alliant le fond et la forme. Ça faisait longtemps que je n’avais pas médité sur les dialogues ou les textes narratifs d’une bande dessinée... Bref, chef-d’œuvre absolu pour moi et pour monsieur, il rejoindra bientôt notre bibliothèque ! Merci Paulette !

 
Koma : encore un autre prêt de Paulette, qui me l’a mis entre les mains quand je lui ai parlé de Frederik Peeters. Car si j’ai adoré Lupus et Âama, je n’avais jamais entendu parler de Koma, qui suit les pérégrinations d’une petite-fille qui s’évanouit de temps à autre sans que les médecins puissent expliquer son état. Et de fil en aiguille, là voilà qui amène le lecteur dans un autre monde, où des espèces d’hominidés maintiennent en vie chaque humain à l’aide de machines mécaniques. J’ai beaucoup aimé cette plongée dans les entrailles et la quête de cette gamine, très attachante, et de son père plein d’amour et prêt à tout. Oui, encore une histoire de père-fille – ou de fille-père – mais un peu plus légère que les œuvres plus connues de Peeters et assez enchanteresse et drôle. Il n’y a que la fin que je n’ai hélas pas trop comprise, mais je commence à avoir l’habitude avec cet auteur.

J’aime les sushis 1 : toujours Paulette, merci à elle ! Je me rappelle avoir lu un extrait de ce manga et ne pas en avoir été convaincue. Malheureusement, cela se confirme avec le volume 1, que j’ai trouvé hyper-classique. L’héroïne est fille de pâtissiers mais veut être maître sushi, le héros est fils de maîtres sushi mais veut être pâtissier. Que faire ? Mais se marier pour intégrer la famille de l’autre, pardi ! Mouais. Que le postulat soit un peu léger et vaguement rigolo, pourquoi pas. Mais les gags sont ensuite très convenus, entre la prof de cuisine sadique et le garçon parfait, et pire, vers la fin, l’héroïne qui se demande comment plaire à son futur époux. Ajoutons à cela des dessins que je trouve terriblement impersonnels et des plats qui n’aiguisent pas du tout mon appétit, et on peut dire que ce titre a été une déception pour moi.


Buffy, saison 10 volume 3 : ne pas se fier au titre gnan-gnan à souhait, Quand l’amour vous met au défi. Ni aux dessins qui ne font pas honneur à la qualité de la série. Se concentrer sur l’action, l’humour, les personnages chéris... Comme on se doute, l’amour est effectivement au premier plan de ce volume : Buffy et Spike, Dawn et Alex, Andrew et un charmant monsieur... Mais les dangers rôdent toujours, avec cette fois un monstre qui semble être en train de prendre un peu trop de force et de pouvoir. Pas de quoi étonner ceux qui suivent la série Buffy en comics depuis la saison 9, mais pour les autres et notamment les fans de la série télévisée, je ne saurais que trop vous conseiller d’essayer le comics. Tout n’est pas parfait, la saison 9 s’est un peu perdue avec trop de monstres et trop de coucheries, mais la saison 10 semble repartir sur de bonnes bases avec beaucoup de monstres et un peu de coucheries. Mais franchement, j’adore voir les personnages évoluer, l’intrigue prendre toujours plus d’ampleur, la magie nous être réellement expliquée... Petit bonus : Nicholas Brendon fait partie des scénaristes ;)

 
Les rêveries du gourmet solitaire : c’est au Japon que monsieur et moi avons appris l’existence d’un deuxième volume du Gourmet solitaire de Taniguchi et Kusumi, qui devait être un one-shot. Nous ne doutions pas que Casterman allait publier ce deuxième opus, mais je suis ravie de le voir si rapidement ! Certes, la couverture un poil désuète m’a fait un peu sourire, tant elle contraste avec la première tout en couleurs, mais j’imagine qu’il fallait bien rameuter le public intellectuel-qui-ne-lit-pas-du-manga-non-non. À l’intérieur, le dessin est toujours aussi sympathique pour les fans de Taniguchi dont je ne fais pas partie, c’est-à-dire juste, droit, carré et statique. Quant à la recette, on rempile avec notre gourmet solitaire qui se balade dans le Japon (il voyage loin, cette fois) et part à la découverte de toutes sortes de plats en se fiant uniquement à son instinct et son estomac. Je dois dire que j’ai été moins enchantée par Les Rêveries et que la traduction y est pour beaucoup : je n’ai pas le souvenir d’un héros parlant de manière aussi décontractée, voire djeunz, à grands renforts de « ouais ouais ». Dans ma tête, il n’était pas prout-prout, pas du tout raffiné, mais certainement pas aussi relâché. Et comme il est l’unique voix de ce manga, ça m’a vraiment gênée de découvrir ce « nouveau » monsieur au style aussi marqué et de me faire guider par lui. Au point que je me concentrais plus sur le texte que sur les plats, vraiment dommage. Malgré tout, je reconnais la grande qualité de ce manga, que je ne pourrais pas déconseiller. On y apprend une foultitude de choses qui sortent de la trilogie sushi-sashimi-brochettes, de manière presque scientifique, et pour ceux qui connaissent un peu le pays, c’est un vrai plaisir de s’y replonger. Ittadakimasu !


Moonlight Act 17 : elle n’est pas magnifique, cette couverture ?! Bien sûr qu’elle l’est ! Un de mes shônens fétiches, qui a le grand mérite de ne pas trop jouer sur le suspens et les chiffhangers, si bien que je ne suis pas à l’agonie à la fin d’un volume et qu’à chaque fois que je me demande où en est ce titre, un nouveau volume est sur le point de sortir. Le rythme parfait, quoi. Quant à la lecture, c’est que du bonheur, avec de l’action qui va à cent à l’heure, des contes revisités et des héros qui se charrient comme c’est pas permis. Une vraie bouffée d’air frais, même dans ce volume un peu plus posé et triste qui revient sur les origines du héros principal, Gekkô. Si vous cherchez une série originale, qui tient la route et qui fait rire aux larmes, c’est Moonlight Act qu’il vous faut :)

Steel Ball Run 20 : et si vous cherchez un shônen avec des explications tellement alambiquées qu’elles en sont jouissives, c’est la saga Jojo’s Bizarre Adventure ! Cette série est culte et je m’en émerveille à chaque volume... même quand je ne comprends pas grand-chose, comme c’est le cas ici. Entre un pauvre conducteur de train condamné à faire avancer ses wagons avec deux membres en moins et le président des États-Unis qui acquiert un autre pouvoir, j’étais perdue comme pas permis. Mais qu’importe, c’est le côté loufoque de chaque scène, chaque action, chaque parole qui m’emportent dans ce manga fantastique, dans tous les sens du terme.

 
 



 



Ce volumes 4 à 9 : je suis tellement contente d’avoir lu tous les volumes parus de ce récit épique qui en comptera 13, à raison d’un par an ! On m’a récemment demandé de quoi il parlait et je n’ai su donner que les grands thèmes : la littérature, l’humanité, les rêves, le sexe, la sexualité, la technologie, la guerre, les canards... Ce, ça parle en gros de la vie mais dans un univers a priori fantastique, loin du nôtre. Pour découvrir le travail de Roosevelt, le mieux est encore de visiter son site (page principale et page consacrée à Ce), et pour ma part, je dirais que c’est une œuvre ambitieuse sur le fond comme la forme, qui interroge sans cesse et joue avec les lecteurs, parsemée de références artistiques et littéraires, mais étonnamment accessible. Un chef-d’œuvre d’une grande intelligence.


C’est tout pour mars :)
Comme d’habitude, si l’un ou l’autre titre vous interpelle, n’hésitez pas à commenter pour m’en demander plus et si vous voulez donner votre avis sur les livres que vous connaissez, je suis tout ouïe !

2 commentaires:

  1. J'ai beaucoup de mal avec "Marelle" qui est, pour moi, une lecture très exigeante. Après, j'ai décidé de le lire en mode "Livre dont vous êtes le héros", donc je me suis rajouté une difficulté. Autre souci pour moi : les personnages ne me sont pas du tout sympathiques, je n'accroche pas avec eux. Mais je vais reprendre...
    Je suis ravie que California Dreamin' t'ait plu, on n'a pas trop eu le temps d'en parler, c'est vrai. "Ce" m'intrigue beaucoup depuis que tu en as parlé la semaine dernière, mais je ne suis pas certaine d'avoir le temps de le lire en ce moment...

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    1. Ah oui, j'imagine que c'est difficile de sauter d'un chapitre à un autre. En lecture linéaire, ça va, mais du coup, c'est parfois redondant (ex : point de vue d'Oliveira puis point de vue du narrateur sur les mêmes événements). Je me laisse un peu porter par les mots, j'ai renoncé à comprendre toutes les références.

      Pour les personnages, j'imagine que c'est un peu « fait exprès » mais je crois qu'Oliveira et La Sybille sont exactement le type de personnes/personnages que je ne peux pas piffrer :D Mais bon, ça ne me dérange pas de ne pas être attachés à eux.

      T'en as pensé quoi, de California Dreamin', toi ?
      (c'est vrai que je te l'ai filé à toute vitesse, de peur de repartir avec)

      Et pour Ce, je peux te les prêter :D Franchement, ça se lit TRÈS vite, mais ça reste dans la tête après. Je peux te ramener l'« intégrale » des volumes 1 à 3, pour que tu feuillettes un peu :)

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