Nouveau rythme

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Dernièrement, je disais que j’allais me lever une heure plus tôt pour terminer une heure plus tôt et me laisser le temps de lire. En tout et pour tout, j’ai tenu une semaine pendant laquelle j’ai travaillé inexorablement une heure de plus, ce qui n’était pas du tout le but. Outre le fait que j’ai beaucoup plus de mal qu’avant à me lever tôt (puisque je me couche de plus en plus tard), ce rythme n’était pas vraiment adapté à ma manière de travailler.

Mais surprise, ces dernières semaines, je me suis trouvé un nouveau rythme : celui des indépendants. À savoir que je garde plus ou moins mon schéma de base : le réveil à 8h, le déjeuner entre 12h30 et 14h30 en fonction de mon avancement et des urgences qui tombent souvent vers midi (pourquoi ?!), la fin de la journée vers 18h. Sauf que je suis devenue beaucoup moins psychorigide avec le temps. Si je suis fatiguée, je m’autorise à rester une demi-heure de plus au lit, mais passé 9h, ça devient compliqué car je commence à recevoir pas mal de mails. Si la nuit a été exceptionnellement reposante, je me lève à 7h30 comme monsieur, c’est plus rare, mais ça arrive. De même, je fais traîner un peu plus mes pauses déjeuner si besoin au lieu de tout faire à une cadence militaire. En contrepartie, il m’arrive un peu plus souvent de finir après 18h, voire de reprendre pour 2 heures maximum après le dîner, même si je n’aime pas ça.

De l’extérieur, rien n’a vraiment changé – et je ne lis toujours pas plus – mais pour ma part, je vois la différence. Je me sens moins coincée dans un emploi du temps qui n’a pas trop de sens quand on est indépendant, moins stressée aussi de devoir finir à 18h pétantes et également plus libre avec certaines de mes commandes. Globalement, je trouve que mes horaires sont plus flexibles et, cerise sur le gâteau, je sais aussi que je peux me caser une sieste de 20 minutes dans l’après-midi sans culpabiliser.

Je suis sûre que mon rythme de travail et de repos sera encore amené à évoluer au fur et à mesure de mon expérience et de mes découvertes mais en ce moment, j’en suis plutôt satisfaite et j’ai l’impression de bien profiter de mes possibilités en tant que freelance.


Et vous, vous aimez vous en tenir à un emploi du temps fixe
ou vous avez aussi une marge de liberté ?

8 commentaires:

  1. C'est vrai que quand on est indépendant, on a un rythme un peu différent.
    Le plus important en effet est que tu trouves ton propre rythme de croisière et que tu en sois satisfaite. On dirait que tu as pas mal de commandes, c'est plutôt encourageant et flatteur pour toi ^^

    J'espère que je pourrai bien adapter le rythme à celui de mes enfants si je me lance dans l'aventure ( ce qui me semble de plus en plus séduisant)

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    1. Oui, je ne me plains pas ^^
      Je pense qu’avec des enfants, plus qu’adapter, il faut imposer ton rythme (aux clients comme à ton entourage)

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  2. C'est bien de pouvoir gérer son rythme comme on veut. Personnellement, j'aime bien m'imposer un cadre fixe - c'est mon côté prof, je crois - même quand je suis en vacances. Je trouve ça rassurant.

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    1. Oh, tu es prof de quoi ?
      C’est quoi tes horaires pendant les vacances, du coup ?

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  3. Je suis prof d'anglais et maman d'une petite crapule qui se lève trop tôt le matin, du coup, en vacances je commence mes journées à 7h30, déjeuner à 12h (pas plus tard sinon y'en a une qui râle), détente/sieste/lecture/blog entre 13h et 15h, dîner à 19h et dodo à 22h30 au plus tard sinon je ne tiens pas le coup le lendemain.

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    1. Ah oui, les enfants, ça force à avoir un rythme réglé comme du papier à musique ou presque ^^

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  4. En tant qu'employé régi à des horaires fixes, horaires "classiques" du bon employé de banque (Lundi à Vendredi 8h-17h avec un pause dèj de midi à 13h10), j'ai disons un rythme de travail plutôt "cool", qui plus est favorisé par le fait que j'habite à 10 mn à pieds de mon lieu de travail (EXIT les grèves de trains, bouchons en voiture, parkings exorbitants...)
    Je suis pleinement conscient de ce "privilège", mais je ressens néanmoins cette emprise du temps sur moi...ce leitmotiv "ah...que le temps passe vite!"...le fait d'avoir un emploi du temps fixe (qu'on nous impose) accentue ce sentiment que nous sommes plus maître du temps...de "son temps".

    Je le constate par diverses façons, et notamment que tous les matins: sonnerie du réveil à 6h47->j'allume ma machine à café->pendant que ça chauffe, un petit pipi->petit dej express->direction douche en allumant la radio (si je tombe sur les infos, je suis dans les temps, si c'est la météo je dois me presser^^)->je mets mes yeux + ravalement de façade->chemise, costume, shoes, et là s'il faut qu'il soit entre 7h30 et 7h40 (dépassé ce délai je suis à la bourre)->sur le chemin je croise en principe le papa avec sa fille aux bras à l'arrêt de bus, puis le monsieur aux lunettes au niveau du passage piéton, puis la jeune fille mignonne devant le starbucks...et ça me permet aussi de jauger le temps...

    Bref! étant ainsi "emprisonné" dans une certaines routine, j'essaie de contrebalancer ceci le week-end en laissant l'option "improvisation" jouer au maximum (sinon c'est là que commence le début de la fin............)

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    1. 6h47 !! :D
      C’est marrant que tu croises toujours les mêmes personnes. Même quand j’étais salariée, je ne reconnaissais pas tous les gens qui prennent les transports à la même heure (je ne suis pas du tout physionomiste, faut dire).
      En tout cas, je vois ce que tu veux dire, même avec des horaires relativement cool, on se sent vite prisonnier.

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