2016 : le bilan

, , 6 comments
Source

Début 2016, je me désolais de la tournure politico-sociale de mon pays. 
Et je disais même : 
Du coup, je préfère dresser un rapide état des lieux pour vite laisser place à 2016, un nombre que j’aime bien et me parle plus que son prédécesseur. Je ne doute pas que cette année aura son lot d’horreurs mais la promesse du renouveau et l’espoir font avancer.
Ha-ha-ha-ha. Hinhinhin. Mais snif, quoi.
2016 – on l’a assez rabâché – a vraiment été une année merdique et ce ne sont pas les diaporamas sur le recul de l’analphabétisme ou du nombre d’espèces animales menacées et les quelques avancées scientifiques qui m’ont remonté le moral. Et encore, j’écris ce bilan sur le petit nuage rose pailleté du 1er janvier. Non, vraiment, entre les décès à répétition de célébrités « de ma génération » (qui m’affectent, même si je n’en parle pas ici) et les drames personnels, je peux dire que j’en ai morflé.

Pourtant, à l’heure du bilan, j’ai quand même réussi à trouver plus de choses positives que de négatives, même si certaines comptent pour double, voire plus.
Alors, c’est parti comme chaque année, essayons de tirer des leçons du passé pour mieux rebondir.
Tour d’horizon

What did you do in 2016 that you'd never done before?
Un quasi-burn out (voilà qui donne le ton).

What countries did you visit?
Le Danemark, l'Angleterre, le Nord de la France (bah quoi, c’est un pays à part entière, non ?) et le Maroc.

What would you like to have in 2017 that you lacked in 2016?
De l’épargne, comme en 2016 déjà !

What date from 2016 will remain etched upon your memory, and why?
Le 12 juillet 2016.

What was your biggest achievement of the year?
Avoir dit oui à un gros projet peu rentable pour le seul plaisir (intellectuel et professionnel) de le faire. Et avoir réussi à compléter mes revenus de manière fort honorable, au point de dépasser le chiffre d’affaires de certains mois « normaux » (ce que je raconte a-t-il un sens ?).

What was your biggest failure?
Perdre du poids.

What was the best thing you bought?
Un bureau ! Et une tablette tactile.

Where did most of your money go?
La vie à deux sur les revenus d’une personne, c’est en gros voir tout l’argent partir dans toutes les charges fixes et incompressibles et tous les à-côtés.

What did you get really, really, really excited about?
C’est bête mais quelques concours pour gagner des illustrations et tableaux ainsi que des fringues, que j’espérais vraiment, vraiment, vraiment remporter ^^ (raté).

What song will always remind you of 2016?
This Is Gallifrey, Murray Gold, Doctor Who.

What was your job this year?
Traductrice-rédactrice indépendante et épanouie depuis bientôt deux ans. Malgré le mini/quasi-burn out en février/mars.

What were your favorite TV programs?
Doctor Who : excellente décision d’avoir « osé » nous attaquer à ce monstre sacré des séries britanniques. Agent Carter, très appréciable, malgré une saison 2 en demi-teinte et une suite compromise (semblerait-il).

What was the best book you read?
Je n’ai pas lu autant de romans que je l’aurais voulu, obnubilée que j’étais par ma pile de BD, donc ce sera une BD : Le combat ordinaire de Manu Larcenet. Suivi quand même de très près par Americanah de Chimamanda Adichie.

What was your greatest musical discovery?
C’est l’histoire d’une redécouverte : Placebo, dont j’ai beaucoup aimé le concert à Bercy.

What was your favourite film of this year?
Entre Demain (C. Dion) et Baccalauréat (C. Mungiu), mon cœur balance.

What did you want and get?
Mon permis de conduire, ta-da-da !
 
What did you want and not get?
De la compréhension et du soutien.

What did you do on your birthday, and how old were you?
Sujet délicat que je n’ai abordé ici qu’à demi-mot : aux funérailles d’un ami. Pour mes 29 ans, donc. On va essayer de faire mieux pour les 30…

What one thing would have made your year immeasurably more satisfying?
Une résurrection ??? Sinon, que monsieur ait son permis aussi.

What kept you sane?
Exactement comme l’année dernière :
Sans m’en rendre compte, je me suis mise à fermer les yeux et à me recentrer (sur quoi ? je ne sais pas) tout en respirant profondément, quand ça n’allait pas. Et j’ai beaucoup écrit aussi. 
Surtout l’écriture, d’ailleurs. Et les amis.

Which celebrity/public figure did you fancy the most?
Je suis devenue une fan d’Obama, sur le tard.

Who was the best new person you met?
Diba, Mayla et titite, vues en vrai !

Where did you begin 2016?
Je disais :
À 5 à la maison, à discuter, jouer et regarder des films (Pixels et un fauxcumentaire sur les vampires). On ne change plus une formule qui marche !

And 2017 ?
Eh si, on l’a changée, cette formule, pour tout un tas de raisons. On a commencé à fêter le Réveillon très tôt, au déjeuner, pour voir un maximum d’amis, puis on a continué toute la soirée jusqu’aux 12 coups de minuit. Peu de temps après, on est rentrés se coucher et c’est très bien comme ça. Reposant, sans excès.

How did you spend your summer?
Mal, très mal.

What’s something you learned about yourself?
Que je devrais arrêter de mettre la vie entre parenthèses dans l’espoir de préparer le terrain pour un avenir meilleur. La préparation de terrain fait déjà partie de cet avenir meilleur.

What was your worst month?
Jancembre : de janvier à décembre. Non, sérieusement, juillet.

Favorite night out ?
À Londres, avec monsieur, fin août.

What was your best month?
Par élimination : septembre. Le retour de vacances, la rentrée, le renouveau.

Overall, how would you rate this year?
Heu… - 100/10 ?!

Other than home, where did you spend most of your time?
Cette question commence à être étonnamment difficile : je travaille chez moi, je n’ai plus de cours de conduite, je sors de moins en moins au resto !
 
Something new to try in 2017?
Partir en vacances avec mes parents sans dormir dans la même chambre qu’eux ? Mais surtout, voir si je peux donner mon sang (même si ce n’est pas « un truc à tester », comme ça).

Did you keep your new years' resolutions, and will you make more for next year?
J’ai mangé relativement sain en cuisinant pas mal mais je n’ai pas perdu de poids, bien au contraire. Je n’ai pas du tout épargné plus. Mais j’ai fait plus d’expos qu’en 2015 !
Quant à 2017, des résolutions se sont imposées à moi, et je les détaille plus bas.


En détail

Les points noirs
  • Bah un ami qui se suicide, ça suffirait à noircir n’importe quelle année, aussi positive soit-elle. Je ne sais pas s’il s’est passé un jour sans que je pense à lui, mais la culpabilité se mue peu à peu en quelque chose d’autre. Et surtout, ça a été un grand électrochoc : j’ai envie de prendre soin des amis qui restent (ils ne sont pas nombreux, ça facilite la tâche !) et ne pas me cacher des vérités.
  • Financièrement, ça a été l’année la plus difficile depuis que je travaille. Et le pire, c’est que je n’ai jamais aussi bien gagné ma vie (bonheur dans le malheur : j’ai réussi à ne pas trouver cette situation injuste pour autant, car c’est un choix, voir point suivant). Sauf que pour deux, ça reste un peu juste. Donc, encore une fois, l’argent a été une grande source d’inquiétude et d’insomnie dès que mes clients avaient un jour de paiement de retard. Comme on dit, l’argent ne fait pas le bonheur, mais son absence fait le malheur à coup sûr. 
  • Côté couple… je ne sais même pas par où commencer tant ça a été difficile. Je ne rentre pas dans tous les détails, mais passer de journées seules à travailler à des journées à deux où seul l’un travaille, c’est un grand choc et une adaptation douloureuse. Être la seule source de revenus du foyer a été beaucoup, beaucoup plus stressant et énervant que je le prévoyais (et pourtant, la barre était haute !). Forcément, ça a beaucoup nui à notre couple. J’ai passé de longues semaines que je voyais comme des traversées du désert, entrecoupées d’horribles disputes et de prises de tête à deux. Et pourtant, on ne nous a jamais autant dit qu’on était très complices – ce dont je ne doute pas, par ailleurs. L’écriture m’a beaucoup aidée à rationaliser et relativiser, j’espère donc qu’en 2017, on sortira de ce cycle et qu’on pourra mieux se reconstruire.
  • En 2015, je me réjouissais de ne plus trop souffrir du syndrome de l’imposteur, au point de craindre de devenir arrogante. Eh bah, 2016 m’a exaucée, puisque je ne me suis jamais sentie aussi écrasée et bousillée. Le pire, c’est que je ne me suis rendu compte qu’en décembre à quel point j’ai passé l’année à me déconsidérer, à me traiter intérieurement de tous les noms, à me dire que je ne vaux pas grand-chose. Ce faisant, je me suis concentrée sur la seule chose que je pense bien faire : mon travail. Question caricature du père de famille qui se réfugie dans le boulot, ça se pose. Ces derniers jours, je pense avoir trouvé une porte de sortie à ces pensées néfastes en cherchant à m’améliorer et à ne plus me laisser aller (à la médiocrité et à l’agressivité).
  • Il n’aura échappé à personne que 2016 a été particulièrement mortelle. Et même s’il n’y a aucune célébrité que j’aime au point d’être réellement triste, j’ai quand même été affectée par les départs de David Bowie, Ron Pearl et Carrie Fisher (plus à cause de sa jeunesse que pour sa filmographie : je n’ai découvert Star Wars qu’il y a 3–4 ans !). Bien sûr, il y a eu tous ces rabat-joie pour décortiquer les dates et expliquer que ce sont des icônes d’une génération et blablabla, mais ces décès n’en sont pas moins choquants.
  • L’actualité politique et sociale a été à pleurer et 2017 nous promet pire. L’élection de Trump m’a fait l’effet d’une douche froide (je faisais partie des naïfs qui n’y croyaient pas), le 49-3 en France a été brandi à tout va par quelqu’un qui ose maintenant le dire inefficace, les réactions générales et celles que j’ai pu constater à mon échelle sur ce qu’on appelle pudiquement « le sort des réfugiés » ont été à gerber et je n’ai pas, pas assez, agi personnellement, le racisme anti-asiatique ne s’est jamais aussi bien porté, le capitalisme effréné est d’une cruauté sans fin… J’ai beau me consoler en me disant que ce que je lis sur Twitter ne reflète pas l’humanité (puisque je suis surtout des gens qui dénonce les haines), j’ai du mal à me raccrocher à mon crédo : l’humanité court à sa perte, mais il y a plein de belles personnes et de beaux actes. Chaque jour, j’ai toujours plus de preuves de la nullité de l’espèce humaine. Mais j’imagine que je suis aussi particulièrement réceptive à ces preuves.
  • Du coup, globalement, j’ai l’impression d’être devenue très blasée et d’avoir pris 5 ans, voire 10, en un, youpi.
  • Et pour ne rien arranger, j’ai pris des kilos alors que je fais gaffe à ce que je mange et que je n’ai jamais fait autant de sport. Mais ma sédentarité et la baisse de ma dose de Lévothyrox n’aident pas.

Les points gris
  • Je n’ai pas vu ma famille, et surtout mes parents, autant que je le voulais. Je travaille encore à sortir du schéma de la visite-hebdomadaire-et-basta en étant plus disponible pour mes parents (sans me laisser envahir). Quant à ma famille d’une manière générale, encore faut-il vouloir la voir, m’enfin.

Les points roses (ou verts, ma couleur fétiche)
  • Cinq nouveaux objectifs dans ma liste des 26 ans : regarder Doctor Who, faire un voyage entre amis, retourner visiter Bristol, approfondir mes connaissances sur le thé et obtenir mon permis.
  • Pas mal de prises de conscience de mon côté (découlant de prises de tête, certes), à force d’écrire et de me décortiquer. Je veux apprendre à apprécier le chemin autant que la destination. Recommencer à apprendre plein de choses (sans forcément prendre plein de cours). Être plus ouverte, moins blasée. Me reposer moins sur les technologies pour activer un peu plus ma cervelle.
  • En attendant, j’ai eu l’impression d’avoir moins recouru aux GAFA (Google : j’en suis encore trop dépendante mais pour les mails, je suis passée chez ProtonMail, Apple : bon, avec un iPhone que je trouve bien pratique, je n’ai pas grand-chose pour ma défense, Facebook : ça va, je n’ai pas de compte… mais Facebook est-il d’accord pour autant ? et Amazon : je ne commande plus que des livres en anglais et quelques trucs quasi-introuvables ailleurs, le reste en librairie et à la Fnac). Je ne suis pas du genre à crier au diable en présence de technologie mais encore faut-il que ce soit bien fait. Or, je ne suis pas sûre d’aimer la direction que prennent le web et autres objets connectés. Donc, je compte bien m’en passer autant que possible.
  • J’ai eu la confirmation que j’ai pris la bonne décision en me mettant à mon compte. Tout me va, du rythme au contenu du travail en lui-même, même si je compte me pencher sérieusement sur le type de traduction que je souhaite effectuer à l’avenir (et donc, mes clients, ma stratégie, mes tarifs, etc.). Mais c’est sur la bonne voie.
  • Côté santé, je n’ai pas à me plaindre. Certes, les effets du Lévothyrox, mon traitement contre l’hypothyroïdie, sont plus aléatoires que je le pensais, mais j’ai été plus stable. J’ai été assez souvent au sport, je me suis fait poser un stérilet, j’ai moins de SPM (ou plus prévisibles, disons), une pilule en moins à prendre le matin, j’ai testé la mooncup, que je trouve bien quand je suis à la maison, un peu difficile à gérer à l’extérieur. Mais encore une fois, je reprends le contrôle.
  • J’ai donc fait plus de sport que les années précédentes réunies, même si ça ne vole pas haut : au mieux, deux séances par semaine, souvent une seule, zéro ces derniers temps xD
  • Deux mariages dans mon entourage (et les voyages qui vont avec), l’une d’une amie très proche, l’autre d’une copine que j’apprécie beaucoup.
  • Le nouveau bureau (le meuble comme la pièce) m’aide beaucoup à avancer dans la vie. Car on ne le dira jamais assez, avoir une pièce à soi, c’est hyper-important. Si, en plus, la pièce est jolie… :)
  • J’ai développé d’autres amitiés, notamment grâce aux blogs.
  • Les cours de japonais sont très bien, ça change de l’année dernière.
  • Les lots de lecture et leur cadence quasi-militaire m’ont aidée à me discipliner et à venir à bout de piles longues comme le bras. Sans enlever le plaisir de lecture :)
  • Et enfin, j’ai renoué avec mon monde intérieur, un monde que j’ai abandonné il y a des années en pensant qu’il ne servait à rien. Je passe du temps à réfléchir à plein de choses, des plus futiles aux plus sérieuses, et ça repose mon esprit tout en m’offrant de l’évasion. Une activité stimulante, intéressante et gratuite !

Et pour 2017, j’ai des résolutions pour une fois (ou disons, des objectifs pour l’année) :
  1. Arriver en avance à tous mes rendez-vous : je n’aurais jamais cru désirer ça un jour car avant, j’étais toujours ponctuelle. Puis avec l’âge est venue la flemme, avec le déménagement est venu le RER et avec le temps est venu le travail à la maison. Autant de facteurs qui me mettent systématiquement en retard pour tout. À partir de 2017, je prévoirai large où que j’aille pour être à l’heure, voire en avance. C’est pas comme si je n’avais pas de livre pour m’occuper si jamais je dois attendre.
  2. Être moins passive : je me suis rendu compte que je me disais un nombre incalculable de fois des choses comme « ça, c’est pas pour moi » ou « ça, je suis nulle ». Et c’est peut-être vrai, mais ça me donne surtout de superbes prétextes à l’immobilisme. Je voudrais mettre fin à cette mentalité nullissime.
  3. M’améliorer mentalement et faire plus souvent appel à ma mémoire : c’est là que la technologie ne m’aide pas, retenant à ma place des noms de rue et des prénoms, m’offrant une calculatrice pour faire des opérations simples, si bien que je ne me fais plus confiance pour le calcul mental, m’affichant mes itinéraires les plus simples au lieu de contribuer à mon sens de l’orientation.
  4. Passer plus de temps avec mes parents et de manière plus spontanée : en plus, on a un voyage en Chine de prévu !
  5. Épargner : ce sera plus facile quand monsieur aura fini sa formation et retrouvé du travail, mais en attendant, rien ne m’empêche de m’imposer un plafond de dépenses. Et en 2018, on pourra relancer le projet de déménagement.
  6. Rationaliser mes dépenses : j’ai tendance à acheter des choses en fonction du prix que je suis prête à y mettre et pas du tout en fonction de ce qu’elles peuvent réellement valoir. Ce qui me faisait passer à côté d’acquisitions qui m’auraient beaucoup apporté mais surtout, acheter des trucs bien au-dessus de leur prix de marché. Il est temps de faire des choix plus raisonnés :)

Et voilà, c’est fini pour mon bilan de l’année.
Je reviendrai pour la partie culturelle – plus légère – mais en attendant, je serais curieuse de savoir ce qu’il en a été pour vous.

Quel bilan faites-vous de l’année passée ? :)

6 commentaires:

  1. J'avais bien senti que 2016 était une sale année, mais pas à ce point. Et je suis navrée car, trop prise par mes propres soucis, je ne t'ai sans doute pas offert tout le soutien et la compréhension que j'aurais pu / dû.
    Du coup, pour 2017, voici une résolution : je m'efforcerai d'être plus présente pour toi (et mon entourage en général).
    Beaucoup de courage et de paillettes pour 2017 !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Héhé, j'avoue, quand je me relis, je me dis que ça a craint du boudin quand même. Mais bon, c'était réparti sur 12 mois, donc ça att… ah non, même pas. Enfin, le but n'était pas de faire pleurer dans les chaumières, loin de là, je voulais conclure quand même sur du positif.

      Et je me répète : mais bien sûr que tu étais là, au moins via réseaux sociaux :) pas de problème.

      Plein de paillettes à vous aussi. Enfin, si c'est votre truc.

      Supprimer
  2. t'es passé quand même à côté de la cata en 2016. même si ça transparaissait dans certain de tes billets ou mails qu'on a pu échanger, je ne pensais pas que c'était à ce point.
    si tu as besoin, et maintenant qu'on se "visualise" (hihi), n'hésite pas ! je ne suis pas sur place mais des fois un mail ou un sms ça réconforte aussi !
    plein de courage pour 2017, et quand même une belle année !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je dirais même que j'avais les deux pieds en plein dedans, mais bon, j'ai espoir pour 2017 !
      Et non, j'ai tenté de rester sobre ici (avec plus ou moins de réussite), pour ne pas divulguer des informations qui ne me concernaient pas directement, par exemple.
      Mais avec plaisir pour les mails (je suis venue pleurer sur ton épaule, je crois, en plus !) et SMS – de même pour toi, évidemment :)

      Supprimer
  3. Hé bah dis donc, quel bilan morose pour cette année 2016, j'ai l'impression qu'il est plus ou moins le même pour beaucoup de gens. Comme tu dis, on a quitté 2015 en attendant une année de réconfort et finalement, elle a été un coup de massue en pleine face.
    J'espère que 2017 sera là pour éponger un peu les plaies.
    En attendant, comme pour les filles au dessus, je serai présente par écrit pour l'année à venir, et tu es la bienvenue au Canada bien entendu !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai quand même vu des bilans positifs, mais pas forcément de gens très proches, c'est vrai ^^
      Et toi, globalement ?
      Ton invitation au Canada est trèèèès tentante et prise au sérieux ! Merci :)

      Supprimer