La semaine 2017#37

, , 3 comments
Source inconnue

Cette semaine…

… le numéro de téléphone indiqué sur le site de l’Urssaf renvoie vers une entreprise de peinture… et une interlocutrice tout aussi interloquée que moi

… le voisin est revenu au bout de deux ans d’absence mais est-ce pour sa femme ou son piano ?

… je me suis offert un de ces guides qui me font crier « hiiiiii… »



… exemple de localisation ratée : le site de la China Eastern Online, qui propose un calendrier en coréen et n’accepte que « Beijing » et non « Pékin »

… exemple de site qui rend folle : le site d’Air China, qui est d’une lenteur abominable, tout perclus de bugs

… pour récupérer mon code secret d’accès à mes comptes bancaires, j’ai appelé une conseillère, à qui j’ai dû demander de me confirmer mon année de Pacs et qui m’a envoyé le mot « noix » par SMS pour que je le lui répète – c’est fou comme on peut se sentir proche d’une inconnue en peu de temps

… si je vois le verre à moitié vide, je dirais que j’ai traduit trois mots mardi ; si je choisis de le voir à moitié plein, je dirais que je ne suis plus assujettie à une cadence de traduction infernale. Et que la maison est resplendissante.

… le cours d’aquagym a réussi à transformer ma déprime en ennui profond, si bien que je suis allée m’acheter une part de tarte et des croissants pour le lendemain

… mon nouveau gros bébé est là, fonctionne à merveille et est tout silencieux !

… et après avoir un peu bricolé mon bureau, je me suis même assuré une distance de vision correcte



… mais punaise, One Drive est pire que l’hydre de Lerne

… ultime (?) retournement de situation : il y a un organisme de formation à deux pas de chez moi qui propose des cours de langues individuels ; hop, parlons-en au Fif-pl !

… j’ai goûté ma première figue de Barbarie et l’ai trouvée très moyenne. Mais tout va bien, puisque ma mère m’a fait remarquer qu’elle était pourrie.

… j’ai dévoré, grâce à Armalite, l’excellentissime BD Ces jours qui disparaissent de Timothé Le Boucher, chez Glénat

… mais quand est-ce qu’on arrête d’écrire « petit(e) » à côté de « Chinois(e) » ? Si si, un(e) Chinois(e) est capable d’être autre chose !

… 130 € de BD amortis grâce à la carte-cadeau de 90 €, voilà qui n’a pas fait avancer ma pile de livres malgré un rythme de lecture de folle furieuse

Et en plus, je triche :
ce manga ne fait pas partie de l’achat sauvage

… qui sont ces gens qui attendent que quelqu’un appuie sur le bouton d’ouverture du métro à leur place ?!

… oh, ma cousine est passée en 5e année de médecine, elle va bientôt pouvoir me guérir de partout

… les vols et les hôtels pour le prochain voyage sont tous bouclés, le monde va s’écrouler

… mais non, maman, ce n’est pas possible de compléter nous-mêmes le formulaire que l’imprimante n’a pas bien imprimé… parce que c’est un formulaire officiel ?!

… entre l’expo consacrée à Mirion Malle et le concert de China Moses, notre automne sera culturel

… gniii, c’est donc pour ça que le débat sur les DRM déchaîne tant les passions : une heure pour convertir mon epub en pdf

… je me maudirai le 3 décembre, devant toutes les questions de japonais auxquelles je n’aurai pas le moindre embryon de réponse

… et pour compenser le peu de photos prises pendant cette semaine pourtant trépidante :


Que votre semaine
soit pleine de mordant !
(haha) (huhu) (non)

3 commentaires:

  1. Il me faut le livre des règles typographiques. J'en ai un que je n'ouvre jamais, mais le tien est plus beau. Bravo pour le nouvel ordinateur. Insupportable ce mot petit. Déjà qu'il m'agace devant bébé et salade...
    Et je me suis demandé pourquoi tu avais utilisé le terme "assujettie".
    Bonne semaine !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Haha, ça joue, il est compact en plus.
      Mon rêve serait d’avoir un guide de la typo du français suisse, mais la dernière fois que j’ai vérifié, il coûtait un bras.

      Pour « assujettie », c’est le mot qui te pose problème ? Ou le pourquoi de ce mot ? Si c’est la 2nde solution, c’est parce que quand j’étais salariée, j’enchaînais les traductions et surtout, les révisions. Je ne rentre pas dans les détails ici (par e-mail si tu veux :)), mais notre planning était régulièrement bourré à craquer parce que « quand y en a plus, y en a encore ». Donc quand je m’en veux de traduire trop lentement ou de ne pas être dans le texte, je me rappelle cette chance que j’ai de pouvoir traîner, justement.

      Supprimer
    2. C'était bien le pourquoi de ce mot. Et j'ai donc ma réponse ! Et je veux bien que tu rentres dans les détails par e-mail. ;-)

      Supprimer