2017 : le bilan

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Dans la morosité de fin d’année, je me disais que 2017 n’avait pas été une chouette année (sans être comparable à l’ouragan 2016) et que je n’aurais peut-être que des années en demi-teinte maintenant que je suis une trentenaire. Et puis je me suis fait un bilan à l’ancienne, avec des plus et des moins, et me suis rendu compte que c’était bien capricieux de ma part de vouloir toujours plus.

Disons qu’il y a deux tendances de fond pas réjouissantes qui s’incrustent un peu trop dans ma vie et qu’elles me font éclipser le reste, alors que je devrais apprendre à voir les choses dans leur globalité – autre raison pour laquelle j’ai commencé à faire des « récits de semaine » plutôt que des listes : pour apprendre à être plus nuancée, quand bien même j’aurais une mémoire de poisson rouge.

Tour d’horizon

What did you do in 2017 that you'd never done before?
J’ai voyagé avec mes parents hors du cadre d’un circuit touristique. J’ai participé à un projet photographique, Ab Origine Fidelis. J’ai été à ma première Chinese Food Week. Et pas mal d’autres broutilles, en fait.

What countries did you visit?
La France et la Chine.

What would you like to have in 2018 that you lacked in 2017?
De l’argent, du beurre, du pognon, de la maille, de l’oseille, du fric… à reverser à la Cipav, cette gloutonne !

What date from 2017 will remain etched upon your memory, and why?
Avec ma mémoire, je suis bien en peine de répondre à cette question, mais je me rappelle quand monsieur a appris qu’il était diplômé, mettant un joli point final à sa reconversion professionnelle (et à une partie de nos galères).

What was your biggest achievement of the year?
M’adresser à des experts, à commencer par l’experte-comptable.

What was your biggest failure?
Perdre du poids, comme l’année dernière.

What was the best thing you bought?
Mon ordinateur de bureau, bien sûr. Tout-en-un, 23", rapide, et tout et tout. Seul défaut : le son pas terrible, c’est tout juste s’il n’émet pas un horrible « pouêêêêt » sur les basses. Avec un haut-parleur externe, ça passe mieux, mais pour l’instant, je m’en passe, n’étant pas assez mélomane pour être véritablement gênée.

Where did most of your money go?
L’Urssaf, la RAM et la Cipav.

What did you get really, really, really excited about?
Une mission en Suisse qui m’aurait donné le prétexte idéal pour redécouvrir le pays. Qui s’est transformée en travail à distance, je suis tristesse.

What song will always remind you of 2017?
J’ai replongé dans les disques de mon adolescence, notamment avec Pearl Necklace de Color of Fire. Et Falling Into You de Céline Dion. Non, c’est pas pareil.

What was your job this year?
Traductrice-rédactrice indépendante.

What were your favorite TV programs?
Brooklyn Nine-Nine ! Je voyais monsieur se bidonner en la regardant tandis que je me déprimais devant Luther (excellent, certes), du coup, petit à petit, je suis allée voir ce qui se passait sur l’autre écran. Et je ne suis pas encore revenue à Luther (excellent, si si).

What was the best book you read?
Je vous ai déjà parlé de Sorceleur d’Andrzej Sapkowski ? Oui, hein, je vais pas revenir dessus. Par contre, je glisse ici un mot sur les livres de SF d’Ursula Le Guin et son « cycle » de l’Ekumen. Des merveilles d’anthropologie, de sociologie, de politique et d’humanisme que je recommande à tout le monde, amateur ou non de SF.

What was your greatest musical discovery?
Je ne crois pas avoir découvert quoi que ce soit, coincée que je suis entre les années 90 et 2000. Le dernier album de Depeche Mode ne m’a pas transportée. Des recommandations ?

What was your favourite film of this year?
Tokyo Godfathers de Satoshi Kon. Un magnifique film de Noël, plein d’humanisme, que je suis ravie de pouvoir sortir tous les ans maintenant grâce à titite ! Enfin, je peux arrêter d’essayer d’aimer Love Actually.


What did you want and get?
Un nouvel ordinateur.
 
What did you want and not get?
Des vacances à l’étranger avec monsieur.

What did you do on your birthday, and how old were you?
J’ai fêté mes 30 ans entre amis.

What one thing would have made your year immeasurably more satisfying?
La vente de l’appartement !

What kept you sane?
J’ai longuement hésité avant d’en parler, mais je suis allée consulter quelqu’un (oui, bon, une psy, pas mon boucher, me le faites pas répéter ^^). J’ai commencé au retour de Chine et j’ai arrêté la semaine dernière. Ça m’a fait beaucoup de bien, de voir mes pensées à plat, de me voir inculquer une méthode de réflexion, de ne pas rester seule à tourner en rond avec mes idées, d’apprendre à passer à autre chose. Merci infiniment à la personne qui me l’a recommandée !

Which celebrity/public figure did you fancy the most?
Comme d’habitude, je ne suis guère à la page. Mais j’ai beaucoup d’admiration pour toutes les personnes qui contribuent à démonter le patriarcat et le racisme. Les autres, je n’en parlerai pas, je ne veux pas leur accorder le moindre mot.

Who was the best new person you met?
Mayla, vue en vrai lors de son passage dans la capitale !

Where did you begin 2017? 
On a commencé à fêter le Réveillon très tôt, au déjeuner, pour voir un maximum d’amis, puis on a continué toute la soirée jusqu’aux 12 coups de minuit. Peu de temps après, on est rentrés se coucher et c’est très bien comme ça. Reposant, sans excès.

And 2018?
Presque pareil : on a commencé tôt dans un café à jeux de société, puis dans un bar du coin, puis dans un resto indien du coin. On s’est dit au revoir avant minuit et avec monsieur, on s’est souhaité la bonne année dans le RER où beuglait un type ivre qui avait visiblement des choses à reprocher à sa femme ou copine.

How did you spend your summer?
Bien malade, à cause du changement d’excipient du Lévothyrox.

What’s something you learned about yourself?
Que demain ne rattrape pas hier.

What was your worst month?
Juillet, à enchaîner toutes sortes de conneries (angine, baisse de régime, gastro…).

Favorite night out ?
La marche digestive plus que bienvenue après un resto de crêpes monstrueuses, à Étretat, l’été.

What was your best month?
Février : monsieur et son diplôme, Marseille et ses Calanques, Nancy et titite. Tout semblait encore possible.

Overall, how would you rate this year?
L’année n’a pas été spectaculaire mais je me suis rendu compte que j’ai construit des choses sur la durée. 6/10, au doigt mouillé.

Other than home, where did you spend most of your time?
Cette année, je suis encore moins sortie que l’année d’avant. Je pense que ça se joue entre les transports, les restos et chez mes parents.
 
Something new to try in 2018?
Eh bien, l’ostéopathie ! J’ai mal partout, des muscles aux articulations, et j’avoue fonder pas mal d’espoirs dans les séances à venir.

Did you keep your new years' resolutions, and will you make more for next year?
- Arriver en avance à tous mes rendez-vous : un grand oui
- Être moins passive : oui, pas mal
- M’améliorer mentalement et faire plus souvent appel à ma mémoire : oui aussi
- Passer plus de temps avec mes parents et de manière plus spontanée : le voyage nous a encore rapprochés, si bien que je n’ai même plus trop calculé les intervalles entre mes visites
-  Épargner : si peu
- Rationaliser mes dépenses : je pense
- Perdre du poids : absolument pas
Mes « résolutions » pour 2018 se trouvent plus bas.


En détail
Bof 
  • Financièrement, on est encore sur la corde raide, malgré une progression de 37 % de mon chiffre d’affaires, puisque j’ai reversé une bonne partie de ce que j’ai gagné aux organismes cités ci-dessus. Et en plus, les appareils électroménagers (réfrigérateur, aspirateur et lave-vaisselle) et les WC m’ont lâchée et j’ai dû faire remplacer plein de trucs. Je m’accroche au fait que ce n’est pas tous les ans comme ça (je ne survivrais pas sinon) mais que c’est parce que je paye d’un coup les cotisations de 2016 et celles de 2017. Mi 2018, je devrais revenir à un ratio normal et sortir la tête de l’eau. En attendant, les temps sont un peu durs (sans être comparables à ce que peuvent vivre des personnes pauvres, ne soyons pas indécents), mais je m’en sors peu à peu.
  • En revanche, je n’ai pas réussi à mettre le moindre orteil dans LeMondeDeL’Édition, snif. J’ai certes beaucoup moins prospecté que l’année passée, peinant à renouveler mes arguments (que dire quand on débute, à part qu’on est motivée ?!), mais mes quelques tentatives n’ont même pas été reçues par des refus.
  • Côté santé, c’était pas la joie. Moi qui pensais qu’en me reprenant en main, j’en serais récompensée, je me suis fourré le doigt dans l’œil. D’abord parce que je ne maîtrise pas les effets des médicaments sur mon corps, ensuite, parce que j’ai un déficit en… plein de choses. En fer, déjà, ce qui m’a fait reprendre la viande pour une durée indéterminée. Et en diverses vitamines. Peut-être est-ce aggravé par le végétarisme mais je ne perds pas de vue l’idée de le reprendre un jour, mais plus correctement. Avec les légumineuses que je n’aime pas et tout et tout :’( En attendant, je me refais des réserves pour offrir à mon corps une base plus saine.
  • Avec tout ça, je n’ai pas perdu de poids. C’était un objectif caché que j’espérais pouvoir annoncer fièrement en fin d’année, mais non, je n’ai pas pu perdre un kilo par mois pour arriver à 62 en décembre. Et pourtant, ça avait bien commencé au printemps, en mangeant moins et en étant plus assidue au cours d’aquagym, mais la grosse maladie estivale a mis un frein à mes ambitions et les fêtes de fin d’année m’ont ramenée exactement là où j’en étais au début, pff. Pour couronner le tout, le prof d’aquagym super dur est parti et je suis moins motivée à suivre des cours un peu plus doux.
  • Moins primordial, mais important quand même : l’hébergeur de photos Photobucket a appliqué une politique radicale et absolument dégoûtante, qui consiste à taxer les utilisateurs de 400 $ s’ils veulent continuer à héberger leurs photos. Même si je pouvais me permettre de payer une telle somme, je m’insurgerais contre cette pratique honteuse. Mais en plus, comme je n’ai pas ce budget, j’ai dû ruser pour récupérer MES photos (c’est pas du tout du vol…) et j’ai commencé à changer le lien des photos de mes précédents billets. Sauf que ça ne va pas aussi vite que prévu, puisque même en conservant volontairement les noms des fichiers, je ne parviens pas à réparer mes liens en remplaçant simplement le début des URL, je dois refaire tout le billet. Et au passage, j’apprends que les photos prises avec l’iPhone s’accompagnent d’une formidable propriété « AutoRotate » qui fait qu’elles s’affichent… à l’envers, logique. J’ai plus de 500 billets à traiter, je me demande comment cette histoire se finira…
  • J’en ai ras-le-cul de ma copropriété. Les voisins sympas se font trop rares, alors que les vieux cons pullulent. Le syndic parvient à nous faire voter des trucs invraisemblables qu’on paie sans en voir la couleur : les nombreux travaux d’ascenseur n’ont toujours pas démarré, sous prétexte que tout sera fait en même temps, mais qu’attend-on, dans ce cas. L’absence d’informations et les commérages/guerres claniques me fatiguent incroyablement. Sans parler des pratiques douteuses du syndic, dont je rêve de pouvoir claquer personnellement les membres. D’où l’envie de prendre nos valises et de nous tirer, mais encore faut-il savoir où aller…
  • Surprise de fin d’année, mon bureau et mon ordinateur ont officialisé leur incompatibilité et me l’ont fait savoir en me cassant littéralement les pieds. Et la nuque. Et le dos. Et les cuisses. C’est la première fois que j’ai mal à autant d’endroits à la fois, que je suis réveillée toutes les nuits par des fourmillements aux mains et aux bras et que la douleur me donne la nausée. SYM-PA !
  • Oh, en parlant de nausées, z’avez vu not’ nouveau président en France ?! Ses mesures, ses idées, son parler ?!

Moui
  • Deux escapades sur le territoire national, l’un de 5/6 jours, l’autre de 2, c’est trop peu pour recharger les batteries. Surtout quand pour l’une d’elles, on était complètement malades.
  • J’ai bien lu, mais pas assez. En cause : ma capacité à me déconcentrer pour rien du tout (ou mon incapacité à me concentrer, certes). Ça a été mieux une fois que je me suis décidée à mettre le portable loin de moi, mais à ce rythme, je n’aurai jamais fini ma pile actuelle (car je lis relativement lentement) ! Je me dis que je vais me rattraper lorsque j’hébergerai un petit être en moi mais j’entends déjà les mamans hurler de rire à la lecture de cette phrase ^^
  • Pareil pour les films et les séries TV, c’était pas mal, mais loin du rythme que j’aimerais choper. Pour la première catégorie, j’ai vu quelques films en solo (Manchester By The Sea et l’excellent Moonlight), assisté à quelques séances de films de Hong Kong à la Cinémathèque, vu 2 blockbusters et assimilés (Blade Runner 2049 et Star Wars), adoré le cycle de films d’animation du Forum des Images et vu pas mal d’œuvres en DVD (des Nolan, un Spike Lee, un Justice League, Get Out…).
  • Pour ce qui est des séries, on en a commencé, adoré et parfois fini un paquet : Broadchurch, Breaking Bad, Dear White People, The Expanse, Dark, Arrested Development et Star Trek Discovery. Au rayon de celles que j’oublie : Black Mirror, The 100, Defenders et Atypical.

 Mieux
  • Ma meilleure année professionnelle ! Je ne parle pas seulement des sous, même si c’est lié. J’ai arrêté de travailler avec tous les clients mauvais payeurs (par là j’entends « radins », à une exception près), j’ai pu suivre mes convictions en envoyant bouler tous ceux qui font du mal au marché à mes yeux et je me suis concentrée sur les bons clients respectueux. Super conséquence : j’ai l’impression que la qualité de mes traductions s’est un peu améliorée. Je connais mieux mes faiblesses et ai travaillé dessus, j’ai pris le temps de me former, de m’informer, j’ai beaucoup travaillé sur mon coefficient de foisonnement… Et il me semble que certains clients en sont satisfaits.
  • Niveau santé, tout n’est pas à jeter. Je me suis re-reprise en main au second semestre, quand j’ai eu assez de force pour sortir de ma tanière. J’ai fait enlever mon stérilet qui me causait trop de douleurs (sensation de brûlure dans la cuisse notamment, apparemment due à une réaction au cuivre : c’est BALLOT !), ce qui m’a fait redécouvrir la coupe menstruelle. Instrument pratique en complément des protections hygiéniques, mais pas encore fiable à 100 % en ce qui concerne les fuites, pour ma part.
  • J’ai arrêté un médicament que je prenais depuis mes 16-17 ans (!) pour soulager mes douleurs stomacales/intestinales. Du jour au lendemain. Parce qu’une échographe m’a fait remarquer qu’il s’agissait d’un psychotrope et que d’entendre le mot, ça m’a fait un électrochoc. Ça n’a pas été facile physiquement (ça va mieux depuis que je « compense » avec des probiotiques et de l’homéopathie) mais mentalement, quel soulagement. Je me sens même moins conditionnée, je me redécouvre un peu depuis 2 mois.
  • Sur les conseils d’à peu près tout le monde, j’ai osé prendre RDV avec un autre ophtalmo que celui qui me suit depuis mon adolescence, car j’en avais marre de ne rien voir avec mes lentilles, même neuves. Bilan : il m’a corrigé de presque 2 degrés de chaque côté, je ne force plus pour lire les panneaux de noms de rue, j’ai l’impression d’avoir acquis une vision bionique. Et ça, ça m’aide beaucoup pour ne pas stresser toute seule dans la rue.
  • Histoire de me donner un coup de collier, je me suis inscrite à un test linguistique de japonais, le JLPT. Je n’aurai les résultats que plus tard dans l’année mais, sans surprise, je pense m’être débrouillée sur la partie écrite et fait n’importe quoi pour l’oral. Même si je ne l’ai pas, j’aurai bien révisé ! Anecdote amusante (ou pas) : dans les notes prises pour préparer ce billet, j’ai écrit non pas « JLPT », mais « HSK », qui est un test de… chinois. Lapsus révélateur, je devrais faire quelque chose pour mon chinois, qui dégringole à vitesse grand V.
  • Certes, je me suis serré la ceinture plus que jamais, mais j’ai fini une grande quantité de choses qui encombraient mes placards au lieu de racheter de nouveaux produits : savons, maquillage, carnets, stylos… Ça remet en tête la valeur des choses et ça aide à faire des choix plus éclairés au supermarché. J’en suis presque contente.
  • Toujours pour ce qui est de l’argent, je me suis trouvée étonnamment zen face aux factures et appels à cotisations qui affluaient sans cesse, même si je demandais parfois à monsieur d’aller ouvrir la boîte aux lettres à ma place. Je crois qu’à un moment, les montants sont tellement vertigineux qu’il faut aborder les choses rationnellement, étaler les dépenses, faire un calendrier, pour ne pas être totalement submergée. Je ne dis pas avoir fait tout ça avec brio, mais j’ai trouvé un rythme qui me convient pour payer le tout dans un temps raisonnable sans manger des pâtes tous les jours.
  • Le voyage avec mes parents n’a pas été de tout repos, ni avant, ni pendant, ni après, mais je suis heureuse de leur avoir offert ça… et de me l’être offert ! Aussi chiants soient-ils, aussi éloignées que soient leurs idées par rapport aux miennes, je les apprécie et apprécie leur compagnie à petite dose, donc je suis ravie de ces deux semaines. Quant à eux, ils sont déjà en train de me parler du prochain ^^"
  • J’ai terminé mes cours à l’École du Thé et, dans la foulée, intégré un collectif d’amateurs de cette boisson si riche. Si la fin de l’année a un peu freiné nos activités, je ne doute pas que 2018 leur redonnera un nouveau souffle ! De mon côté, c’est la première fois que je participe à une aventure collective (mettons de côté mes honteuses velléités de traduction pirate de mangas, quand j’étais ado).
  • Autre biais de sociabilisation : les expositions. J’en fais chaque année un peu plus, même si je suis loin de m’ouvrir à tout. Parmi elles, celles sur les jardins m’a particulièrement plu.
  • Je me suis bien détachée de mon portable. Au resto, aux repas, aux toilettes (transit lent, que voulez-vous, ça occupe), au saut du lit… stop. Loin de moi les discours technophobes ridicules, mais j’en ai eu marre de tout déléguer à LaMachine : les calculs simples et sans enjeu (bien sûr, je ne fais pas mes factures de tête !), les infos qui sont bien dans le cerveau si je creuse un peu, les infos simplement inutiles, tout ça, je peux m’en charger moi-même. Seule exception : en société, quand je suis mal à l’aise, j’ai besoin de m’accrocher à quelque chose et quand la situation ne se prête pas à la lecture, je me cramponne encore bien à mon téléphone.


Tendances pour 2018
  • Je voudrais clore certains « chapitres » de ma vie en terminant des livres, des thés et des films correspondant à certaines époques, pour aller de l’avant.
  • Et aussi, prendre le temps de m’améliorer dans tous les domaines où je me trouve nulle et incapable au lieu de simplement les mettre de côté : mon anglais oral, ma sociabilité, le dessin, ma mémoire lamentable…
  • Il faudrait que je redéfinisse ma stratégie commerciale (et mes clients), gros chantier…
  • Plus gros chantier encore : DÉMÉNAGER !! À inscrire en lettres de feu au-dessus de mon bureau.
  • Et je dois voir quel avenir donner à ce blog – sans pour autant disparaître du web !

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